619 résultats pour "dira"
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Sous la forme d'un développement composé (30 à 50 lignes) illustré d'exemples précis, vous direz quelle image des femmes vous a laissé votre contact avec la littérature.
CERNER LES DIFFICULTÉS : COMMENT UTILISER SES CONNAISSANCES ? ORIENTER LE SUJET. PLAN COMMENTÉ. Aix, Marseille, Montpellier, Nice,
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Pensez-vous que l'on puisse dire avec Nietzsche que: Nul bonheur, nulle sérénité, nulle espérance, nulle jouissance de l'instant présent ne pourraient exister sans faculté d'oubli ?
THÈMES DE RÉFLEXION • « Dans le plus petit comme dans le plus grand bonheur, il y a toujours quelque chose qui fait que le bonheur est unbonheur : la possibilité d'oublier... Imaginez l'exemple extrême : un homme qui serait incapable de rien oublier et quiserait condamné à ne voir partout qu'un devenir; celui-là ne croirait plus à son propre être, il ne croirait plus ensoi... Finalement, en vrai disciple d'Héraclite, il n'oserait même plus bouger un doigt. Tout acte exige l'oubli... »Remarquer...
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La musique classique au XXe siècle par Ernest Ansermet On peut dater le " moderne " en musique de l'époque qui suit les grandsromantiques, c'est-à-dire du dernier quart du XIXe siècle.
La musique classique au XXe siècle
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COMMENTAIRE COMPOSÉ DE DOM JUAN
Acte I, scène 1, tirade finale de Sganarelle, (« Je n'ai pas grande peine à le comprendre »... « je dirais hautement que tu aurais menti. »)
COMMENTAIRE COMPOSÉ Acte 1, s cène 1, tirade finale de Sga narelle, (« J e n'ai pas gra nde peine à le comprendre » ... « je d irais hautement qu e tu aurais menti. ») Introduction Dans une ville étrangère, d evant u n p alais, se trouvent S gana relle, valet de D on J uan, e t Gus man, écuyer d'Elvire , so n ép ouse. Rencon- tre étrange et pro videntielle, provoquée p ar la fu ite du grand seigneur · et la pou rsuite de D one Elvire. C' est ce q...
- Alors que dans certains pays, le taux de chômage ne dépasse pas 6 %, peut-on dire que le chômage est une fatalité pour la France qui compte officiellement presque 12 % de sans-emploi en 1998 ?
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Notification du jugement auxparties : quelles conséquencesLa notification d'un jugement est l'acte par lequel la partie adverse auprocès est officiellement informée de l'issue de la procédure, c'est-à-dire,pratiquement, du résultat.
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Albert Jacquard écrit: "S'affronter, c'est être front à front, c'est-à-dire intelligence à intelligence, et non force contre force." Cette conception vous paraît-elle un bon moyen pour "inventer la paix" ?
Le monde contemporain semble pris entre les guerres toujours renaissantes et les conférences sur le désarmement ;cette cohabitation paradoxale de la violence et d'une sincère aspiration à la paix est peut-être ce par quoi se définitl'homme moderne. Albert Jacquard, scientifique moderne, soucieux d'éthique, souligne ce paradoxe en proposant quel'on fasse des forces d'affrontement des forces de construction pacifique. Il redéfinit ainsi le verbe « s'affronter » :« c'est être front à front, intelli...
- Dans "Le barbier de Seville", Beaumarchais fait dire à Figaro : "je me presse de rire de tout de peur d'etre obligé d'en pleurer". Cette attitude vous semble-t-elle propre a caractériser l'ensemble du genre comique au théâtre ?
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- Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe ; Rousseau, Les Confessions; Perec, Le Souvenir d'enfance; Nathalie Sarraute, Enfance. Que peut-on dire sur le fonctionnement de la mémoire et des souvenirs d'après ces quatre textes ?
- En faisant appel à votre expérience et à vos connaissances historiques et littéraires, vous expliquerez et apprécierez le précepte de Voltaire : «Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. »
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Pierre Loti affirme avoir inventé, arrangé, ajouté, changé les faits pour les besoins de son livre. Peut-on dire que toute oeuvre biographique appelle nécessairement cette façon de procéder ?
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François Ier par Michel FrançoisMembre de l'Institut " Le roi est maintenant âgé de cinquante-deux ans ; son aspect est tout à faitroyal, en sorte que sans jamais avoir vu sa figure ni son portrait, à leregarder seulement on dirait aussitôt : c'est le roi.
François Ier
- En vous appuyant sur des exemples précis, vous direz quel rôle la littérature a joué dans votre découverte et votre initiation à la vie. Vous pouvez, si vous le souhaitez, élargir votre réflexion à d'autres formes d'art.
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Pascal a beaucoup utilisé les Essais de Montaigne, qui, cependant, lui était antipathiques par certains côtés. Vous comparerez les deux écrivains et vous direz ce qui plaisait à l'auteur des Pensées et ce qui le choquait dans l'ouvrage de Montaigne ?
Pascal avait beaucoup fréquenté Montaigne : on retrouve des réminiscenceset des citations des Essais à chaque page des Pensées. Et cependant il étaitagacé par sa manie de toujours parler de lui : Le sot projet qu'il a eu de sepeindre ! Mais il voyait avec joie dans cet auteur la raison si invinciblementfroissée par ses propres armes et il n'était pas loin d'aimer le ministre d'une sigrande vengeance. Il nous a dit, d'ailleurs, ce qu'il pensait de Montaigne dansl'entretien avec M. de Saci. I. Com...
- Peut-on dire que les héros des pièces de Victor Hugo, d'Alfred de Musset (extrait Fantasio, Caprices de Marianne, Hernani, etc.) sont des héros romantiques et qu'ils illustrent bien ce que doit être le personnage principal d'un drame romantique ?
- Peut-on dire que les héros des pièces de Victor Hugo, d'Alfred de Musset (extrait Fantasio, Caprices de Marianne, Hernani, etc.) sont des héros romantiques et qu'ils illustrent bien ce que doit être le personnage principal d'un drame romantique ?
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Commentez cette opinion d'Henry de Montherlant : « Aucune preuve d'intelligence ne surpasse celle de voir le monde tel qu'il est, et de le trouver bon, c'est-à-dire en termes familiers, de se sentir bien dans sa peau ».
Commentez cette opinion d'Henry de Montherlant : « Aucune preuve d'intelligence ne surpasse celle de voir le monde tel qu'il est, et de le trouver bon, c'e�gs 0Q en termes familiers, de se sentir bien dans sa peâu ». Défiµition -définir l es termes du sujet, - situer l'auteur, si vous le connaissez. Conception générale Vous pouvez approuver purement et simplement cette opinion de Montherlant et montrer comment vous l'appliquez dans votre vie person ne...
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Pablo Picasso par Maurice Raynal Chaque fois qu'il m'a été donné de commenter l'oeuvre de Picasso, j'aitoujours traité mon " sujet " comme un peintre le ferait de quelque visagepréféré et à propos duquel il trouverait encore et toujours quelque chose deneuf à dire.
Pablo Picasso
- Dans le premier livre des Michel de Montaigne explique que, pour se former, il faut « frotter et limer notre cervelle conte celle dacte ». En quoi peut-on dire que l'humanisme, à la Renaissance, se caractérise par une ouverture à l'autre et une interrogation sur l'acre ?
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La Troisième République par Georges DupeuxProfesseur à l'Université de Bordeaux III Un régime né des circonstances et imposé à la France provinciale par unepoignée de Parisiens, telle apparaît à l'automne de 1870 une république quel'on n'ose pas encore dire Troisième.
La Troisième République
- Candide sera peut-être ennuyeux en l'an 2200 disait le romancier Stendhal alors que les frères Grimm affirmaient vraisemblablement, dira un critique judicieux dans deux mille ans d'ici, l'auteur n'avait que vingt cinq ans. Qu'est-ce qui, d'après vous constitue encore la modernité de Candide ?
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« Le mourant sait à peine ce qui lui arrive car chacun lui joue la tragédie du mensonge ».
Faut-il dire ou cacher la vérité à un malade condamné par la médecine ? Illustrer votre propos le plus précisément possible.
1 / 2 Texte. LA MORT Nos pères, totalement désarmés face à la mort, l'avaient placée au centre de la vie et de la cité. Pour la conjurer, pour la dominer, pour nier sa victoire. Ce culte de la mort n'était en rien morbide, il traduisait, au contraire, une volonté de vie. Tout refus de regarder la mort en face, de lui reconnaître sa place, ne fait que lui rendre sa nue réalité, son horreur et sa violence. Seule une longue familiarité, un compagnon...
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On a pu dire que le théâtre était parmi les genres littéraires le plus conventionnel. Quelles sont ces conventions et pourquoi le spectateur s'y plie-t-il volontiers et accepte-t-il sur scène les fantaisies les plus débridées qu'il refuserait dans la vie réelle ?
Analyse du sujet et problématisation Ce sujet invite à une double réflexion : d'une part il implique que l'on définisse en quoi le théâtre est un genre « conventionnel » et d'autre part, il appelle à expliquer la soumission du spectateur à ces conventions et à leursconséquences ( parfois le spectateur assiste à des scènes qu'il condamnerait dans la vie réelle). Le terme « conventionnel » est ici ambigu : il présente le théâtre comme un genre littéraire fondé sur des conventions mais cet adjecti...
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Un critique contemporain écrit : « Les Confessions n'ont pas seu-lement pour fonction d'être une justification et un témoignage : pour un Rousseau meurtri, elles sont [...] une consolation, une chanson qui berce la misère humaine».Vous direz dans quelle mesure cette phrase peut servir de définition aux quatre premiers livres des Confessions.
[Introduction] Rousseau annonce dès la première page des Confessions son objectif : il souhaite donner de lui-même une image la plus exacte qui soit, se représenter tel qu'il est, sans tricher, sans mentir, sans rien dissimuler de sa personne ou de sa vie. Cette oeuvre se définit donc d'emblée comme autobiographique. De plus, l'auteur affirme sa différence, sasingularité : «Je ne suis fait comme aucun [des hommes] que j'ai vus; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceuxqui existent.» Mai...
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Dans le Dictionnaire égoïste de la littérature française, Charles Dantzig affirme : « La poésie ne se trouve pas que dans les vers ». Vous direz si vous partagez son point de vue dans un développement argumenté, en vous appuyant sur les textes du corpus, sur ceux que vous avez étudiés en classe ou lus personnellement.
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Jean-Baptiste Chardin par André de Ridderde l'Académie royale des sciences, des lettres et des arts Belgique Si le XVIIIe siècle possède en nombre appréciable des peintresd'imagination, Chardin, lui, est le peintre de la réalité, à vrai dire le seulgrand en France.
Jean-Baptiste Chardin
- L'utopie est nuisible pour ce qu'elle recèle de possibilité de désillusions, pour ce qu'elle confronte à chaque pas la réalité à une fausse image (Aragon). En prenant appui sur les textes du corpus, sur les textes étudiés en classe et sur vos lectures personnelles, vous direz si vous partagez ou non le point de vue d'Aragon.
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« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : « Ceci est à moi » et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. » Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Commentez cette citation ?
Jean -Jacques Rousseau 1754 ité panni les homm es L'inégalité entre les h mmes est· elle uniqu ment due à la nature? ~L'inégalité entre les hommes est bien le fait de la nature. Elle est même en conformité avec l'évolution. 48) L'inégalité entre les hommes résulte de la société , qui favorise la rivalité, et non pas de la nature.
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« J'entends (...) par antagonisme l'insociable sociabilité des hommes, c'est-à-dire leur inclination à entrer en société, inclination qui est cependant doublée d'une répulsion générale à le faire, menaçant constamment de désagréger cette société. » Kant, Idée d'une histoire universelle, 1784. Commentez cette citation.
1 / 2 Kant, Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique (in Opuscules sur l'Histoire, traduction S. Piobetta, CF-Flammarion, 1989) «L'homme a un penchant à s'associer, car dans un tel état, il se sent plus qu'homme par le développement de ses dispositions naturelles. Mais il manifeste aussi une grande propension à se détacher (s'isoler), car il trouve en même temps en lui le caractère d'insociabilité qui le pousse à vouloir...
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Ionesco écrit dans Notes et contre-notes : « Le comique n'est comique que s'il est un peu effrayant. » En vous appuyant sur votre expérience théâtrale et cinématographique, mais aussi sur les comiques dont vous connaissez les sketches, vous direz si cette affirmation correspond à l'idée que vous vous faites du comique ?
Introduction On constate à la fois, de nos jours, une prolifération de films et de spectacles comiques, correspondant à unrenouveau du genre dû notamment au café-théâtre, et une présence plus grande de l'angoisse aussi bien dans nosvies que dans nos villes. Ces deux phénomènes sont-ils contradictoires ? Un auteur contemporain, Ionesco, déclaraitpour sa part dans Notes et contre-notes : « Le comique n'est comique que s'il est un peu effrayant. »Nous essaierons de montrer qu'il n'y a là qu'un para...
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Un auteur contemporain déclare : « Peut-être un professeur vivant qui met l'élève en rage est-il préférable à une machine qui le gorge d'informations, mais reste froide comme un serpent. » A l'heure où les ordinateurs se répandent dans les établissements scolaires, vous direz ce que vous pensez de cette opinion.
le libelléIl faut remarquer un léger écart entre la citation et la phrase qui la complète : la première parle de « machine », laseconde « d'ordinateurs ». On peut donc se référer éventuellement à l'audiovisuel, magnétoscopes, etc. Maisl'informatique reste au centre du débat.erreurs à éviter dans l'introduction1. Pour introduire un sujet, il convient de le replacer dans son contexte. Ici, la constatation de l'extension del'informatique dans tous les secteurs semble appropriée. Cep...
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« Il y a longtemps que les fables n'existent plus pour leur moralité. N'importe quel gamin vous le dira : le plaisir, c'est l'histoire, et peu importe la leçon ! ». Que pensez-vous de cette réflexion parue dans un journal à l'occasion du spectacle de l'acteur Fabrice Luchini consacré aux Fables de La Fontaine ?
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- Selon Mme de Staël, « au cours du XVIII°s l'on vit la littérature prendre un caractère différent. Ce n'est plus un art seulement, c'est un moyen : elle devient une arme pour l'esprit humain, qu'elle s'était contentée jusqu'alors d'instruire et d'amuser. » Vous direz si vous partager ce jugement.
- Un critique contemporain écrit : « Les Confessions n'ont pas seulement pour fonction d'être une justification et un témoignage : pour un Rousseau meurtri, elles sont [...] une consolation, une chanson qui berce la misère humaine. » Vous direz dans quelle mesure cette phrase peut servir de définition aux quatre premiers livres des Confessions.
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Un auteur contemporain, André Maurois, a pu dire : La lecture peut prendre 3 formes différentes, celle d'un vice, d'un plaisir sain ou d'un travail. Commentez chacune de ses affirmations en les illustrant par des exemples: romans, théâtre, poésie...
Dans un essai intitule « Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs », Umberto Eco fait une distinction féconde entre deux types de lecteurs : d'après lui, il existe un lecteur de premier degré et un lecteur desecond degré. Le premier lecteur se soucie avant tout de trouver du plaisir à l'histoire, qu'il parcourt sans attentionparticulière pour la forme et le style dans laquelle celle-ci est narrée. En revanche, le second lecteur se souciedavantage de la séquence des événeme...
- Opposant la notion d'imaginaire au réel, Yves Berger affirme : «C'est toujours contre le réel que l'écrivain travaille, et de façon à l'oublier.» En prenant appui sur des oeuvres précises que vous connaissez bien, vous direz comment vous comprenez ce jugement et si vous l'approuvez.
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L'écrivain contemporain Michel Le Bris déclare :«L'aventure est l'essence de la fiction. [...] Quelque chose arrive à quelqu'un : voilà le point de départ obligé. Sans événements, pas de roman.»En vous appuyant sur des exemples précis empruntés à vos études et à vos lectures personnelles, vous direz quelle place vous accordez à l'aventure dans le roman et vous vous demanderez dans quelle mesure elle vous semble indispensable.
Introduction Comment définir le roman? Selon l'écrivain Michel Le Bris, «l'aventure est l'essence de la fiction. [...] Quelque chosearrive à quelqu'un : voilà le point de départ obligé. Sans événements, pas de roman». Pourtant un grand romancier,Gustave Flaubert, disait, à l'époque où il rédigeait Madame Bovary, qu'il rêvait d'écrire «un livre sur rien», «un livre qui n'aurait presque pas de sujet, ou du moins où le sujet serait presque invisible» (lettre à Louise Colet, 16 janvier 1852). On...
- Querelles, disputes et affrontements sont courants au théâtre, tous genres confondus. Pourquoi peut-on dire qu'il s'agit là d'une ressource théâtrale particulièrement riche ? Vous vous appuierez sur vos connaissances, sur votre expérience de lecteur et de spectateur et sur les textes du corpus. (Les textes de mon corpus étaient Timon d'Athènes de Shakespeare, Timon ou le Misanthrope de Lucien, Le Misanthrope de Molière et Le Misanthrope et l'Auvergnat de Labiche.
- Après avoir écrit Lorenzaccio, Alfred de Musset adresse une lettre à son ancien ami Victor Hugo pour lui dire à quel point l'exposition de Hernani lui semble importante dans l'histoire du théâtre français. Rédigez cette lettre sans montrer de mépris pour le classicisme mais en utilisant l'exposition de Phèdre de Racine, de Tartuffe de Molière et de L'Ile aux esclaves de Marivaux.
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On a pu dire que le théâtre était, parmi les genres littéraires, le plus conventionnel. Après avoir précisé quelles sont les conventions essentielles que le théâtre impose, vous chercherez les raisons pour lesquelles le spectateur se soumet volontiers à ces conventions et accepte sur scène les fantaisies les plus débridées qu'il refuserait dans la vie réelle ?
Analyse du sujet et problématisation Ce sujet invite à une double réflexion : d'une part il implique que l'on définisse en quoi le théâtre est un genre « conventionnel » et d'autre part, il appelle à expliquer la soumission du spectateur à ces conventions et à leursconséquences ( parfois le spectateur assiste à des scènes qu'il condamnerait dans la vie réelle). Le terme « conventionnel » est ici ambigu : il présente le théâtre comme un genre littéraire fondé sur des conventions mais cet adjecti...
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On a pu dire que le théâtre était parmi les genres littéraires, le plus conventionnel. Après avoir précisé quelles sont les conventions essentielles que le théâtre impose, vous chercherez les raisons pour lesquelles, selon vous, le spectateur se soumet volontiers à ces conventions et accepte sur scène les fantaisies les plus débridées qu'il refuserait dans la vie réelle ?
Analyse du sujet et problématisation Ce sujet invite à une double réflexion : d'une part il implique que l'on définisse en quoi le théâtre est un genre « conventionnel » et d'autre part, il appelle à expliquer la soumission du spectateur à ces conventions et à leursconséquences ( parfois le spectateur assiste à des scènes qu'il condamnerait dans la vie réelle). Le terme « conventionnel » est ici ambigu : il présente le théâtre comme un genre littéraire fondé sur des conventions mais cet adjecti...
- Charles Perrault a déclaré à propos des contes que ces bagatelles n'étaient pas de pures bagatelles, qu'elles renfermaient une morale utile et que le récit enjoué dont elles étaient enveloppées n'avait été choisi que pour les faire entrer plus agréablement dans l'esprit et d'une manière qui instruisît et divertît tout ensemble. Vous direz comment les apologues que vous avez lus et étudiés illustrent ce jugement. Vous vous appuierez pour traiter ce sujet, sur les textes du corpus (Lett
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« On déclame sans fin contre les passions; on leur impute toutes les peines de l'homme, et l'on oublie qu'elles sont aussi la source de tous les plaisirs. C'est, dans sa constitution, un élément dont on ne peut dire ni trop de bien ni trop de mal. Mais ce qui me donne de l'humeur, c'est qu'on ne les regarde jamais <jue du mauvais côté. On croirait faire injure à la raison, si l'on disait un mot en faveur de ses rivales. Cependant il n'y a que les passions et les grandes passions qui pu
« On déclame sans fin contre les passions; on leur impute toutes les peines de l'homme, et l'on oubliequ'elles sont aussi la source de tous les plaisirs. C'est, dans sa constitution, un élément dont on ne peutdire ni trop de bien ni trop de mal. Mais ce qui me donne de l'humeur, c'est qu'on ne les regarde jamais
- Dans sa pièce, L'Impromptu de Paris, parue en 1937, Giraudoux fait dire à ses personnages : «Le mot comprendre n'existe pas au théâtre (...). Le vrai public ne comprend pas, il ressent. (...) Ceux qui veulent comprendre au théâ- tre sont ceux qui ne comprennent pas le théâtre. (..) Le théâtre n'est pas un théorème mais un spectacle ». À votre avis, cette définition contredit-elle l'intention de Molière qui assigne à la comédie une fonction didactique ?
- Au cours d'un entretien sur l'art avec un journaliste, Claude Lévi-Strauss a notamment déclaré : « Je crois au théâtre bien écrit, et surtout bien joué, c'est-à-dire comme l'auteur aurait voulu qu'il le tût ou, à tout le moins, comme une solide tradition l'a établi. Mais je ne supporte pas qu'un metteur en scène ou des acteurs traitent l'oeuvre d'autrui comme la matière première de la leur. » En vous inspirant, par exemple, du théâtre classique tel que vous l'avez étudié et tel qu'il
- Le style de Bel-Ami me ravit par la simplicité dans la puissance; tout le relief est en fait de précision. Rien n'y crie, rien n'y gesticule car ces démonstrations dénonceraient l'auteur et l'auteur se cache. Il s'efface devant les choses qu'il représente, leur confiant à elles-seules, par la sincérité de l'expression, le soin de nous émouvoir. (Sully Prudhomme, Les Annales politiques et littéraires, 27 mai 1900). Diriez-vous comme ce poète que l'originalité du roman de Maupassant Bel
- Le journaliste P. Lepape écrivait en 1982 dans Téterelle qu'en tant que critique il était gavé de confidences autobiographiques dont il n' [avait] que faire », faisant ainsi allusion à la masse de livres de ce type lancés sur le marché depuis quelques années, et à leur qualité souvent médiocre. En évoquant de façon précise vos réactions de lecteur d'oeuvres et de fragments d'oeuvres autobiographiques, vous direz si vous partagez la sévérité du critique.
- Dans son discours du prix Nobel, le poète Saint-John Perse remarquait : La poésie n'est pas souvent à l'honneur. C'est que la dissociation semble s'accroître entre l'oeuvre poétique et l'activité d'une société soumise aux servitudes matérielles.» En vous appuyant sur les textes des poètes que vous connaissez, vous direz si vous ressentez ce divorce entre la poésie et le monde contemporain.
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Parlant de son roman Les Misérables, Victor Hugo écrit:
«... Tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. »
On sait que les intentions de l'auteur, quand il composa Les Misérables, étaient de révéler au monde la réalité de la misère et ses conséquences; vous direz, en faisant appel à votre culture personnelle, l'intérêt que présentent selon vous les oeuvres animées de semblables intentions.
222 30 Français, préparation au bac 86 l'engagement EXPLICATION DU LIBELLÉ ORGANISATION D'UNE PARTIE DU DÉVELOPPEMENT PLAN •. _ Strasbourg. Parlant de son �QMO Les Misérables, Victor Hugo écrit:
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Le journaliste P. Lepape écrivait en 1982 dans Télérama qu'en tant que critique il était « gavé de confidences autobiographiques dont il n'[avait] que faire », faisant ainsi allusion à la masse de livres de ce type lancés sur le marché depuis quelques années, et à leur qualité souvent médiocre. En évoquant de façon précise vos réactions de lecteur d'oeuvres et de fragments d'oeuvres autobiographiques, vous direz si vous partagez la sévérité du critique.
Raconter sa vie était jadis réservé à quelques « grands hommes » qui, ayant marqué de leur empreinte la viepolitique ou littéraire, voulaient en laisser une trace durable dans un livre. Mais on constate aujourd'hui que lephénomène s'est élargi. C'est ainsi que le journaliste Pierre Lepape pouvait écrire, en 1982 dans Télérama, qu'entant que critique, il était « gavé de confidences autobiographiques dont il n'avait que faire », faisant ainsi allusion àla masse de livres de ce type la...