356 résultats pour "commentant"
- Commentez cette pensée de Louis Jouvet qui sapplique non seulement au métier de comédien, mais à tous les métiers : « Un métier est une façon de vivre. Ce ne sont pas les recettes du métier qui importent le plus, mais l'attitude, l'esprit pour le pratiquer. On choisit un métier pour saccomplir».
- Commentez cette opinion d'André Gide :« II me semble que les qualités que nous nous plaisons à appeler classiques sont surtout des qualités morales et volontiers je considère le classicisme comme un harmonieux faisceau de vertus dont la première est la modestie. »
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« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : « Ceci est à moi » et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. » Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Commentez cette citation ?
Jean -Jacques Rousseau 1754 ité panni les homm es L'inégalité entre les h mmes est· elle uniqu ment due à la nature? ~L'inégalité entre les hommes est bien le fait de la nature. Elle est même en conformité avec l'évolution. 48) L'inégalité entre les hommes résulte de la société , qui favorise la rivalité, et non pas de la nature.
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Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : « Ceci est à moi » et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Commentez cette citation.
« Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : Ceci est à moi, et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile. Que de crimes, de guerres, de meurtres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui arrachant les pieux ou comblant le fossé, eût crié à ses semblables : Gardez-vous d'écouter cet imposteur ; vous êtes perdus, si vous oubliez que...
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« J'entends (...) par antagonisme l'insociable sociabilité des hommes, c'est-à-dire leur inclination à entrer en société, inclination qui est cependant doublée d'une répulsion générale à le faire, menaçant constamment de désagréger cette société. » Kant, Idée d'une histoire universelle, 1784. Commentez cette citation.
1 / 2 Kant, Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique (in Opuscules sur l'Histoire, traduction S. Piobetta, CF-Flammarion, 1989) «L'homme a un penchant à s'associer, car dans un tel état, il se sent plus qu'homme par le développement de ses dispositions naturelles. Mais il manifeste aussi une grande propension à se détacher (s'isoler), car il trouve en même temps en lui le caractère d'insociabilité qui le pousse à vouloir...
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Vous commenterez ce jugement d'un critique contemporain sur Pascal : « Ce puissant génie nous confond par la diversité de ses dons. Comme savant il est l'égal des plus illustres. Ses pensées nous le révèlent comme un grand moraliste. Son style est celui d'un homme de science et d'un poète. » ?
PLAN DÉTAILLÉ Ce qui frappe dès l'abord chez Pascal, c'est la diversité de ses dons. Homme de science, il a ouvert, par ses découvertesdans le domaine des mathématiques et de la physique, des voies nouvelles et fécondes. Moraliste profond et nuancé, ils'attache à analyser les faiblesses de la nature humaine. Écrivain, il unit dans son style, à la précision du savant, lasensibilité et l'imagination d'un poète. I. Le savant La formation de Pascal et ses aptitudes l'orientèrent d'abord vers les sc...
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Malraux, dans l'Homme précaire et la littérature, écrit que « le génie du romancier est dans la part du roman qui ne peut être ramené au récit ». Vous commenterez et éventuellement discuterez cette affirmation à la lumière d'exemples précis empruntés à votre expérience personnelle de lecteur de romans ?
Analyse du sujet et problématisation :Il s'agit d'abord d'expliquer cette citation de Malraux sur le génie du romancier. Malraux semble ici postuler l'existence d'un champ du roman qui se situerait hors du récit et qui serait le siège du génie. Le roman est divisé en deux champs : d'une part un champ qui serait celui du récit, c'est-à-dire, celui de la narration d'une histoire, de la description d'un cadre spatio-temporel dans lequel évoluent des personnages, d'autrepar, un autre champ qui sera...
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Un critique écrit : « l'oeuvre d'art n'offre jamais une copie minutieuse et servile de la réalité dont elle s'inspire... l'Art est simplification, interprétation, confession ». En vous appuyant sur quelques exemples précis, vous commenterez ce jugement.
INTRODUCTION La véritable oeuvre d'art porte toujours la marque du talent original qui l'a conçue et réalisée. Et la qualité de l'artiste se remarqued'abord par la manière dont il a, comme d'instinct, simplifié, stylisé le modèle qu'il avait sous les yeux. D'emblée il a su retenir lesdétails riches de signification. Par là son oeuvre n'est plus une copie mais une interprétation forte et suggestive. Dans cette oeuvre,enfin, il a mis beaucoup de lui-même, révélé certains aspects de sa personnalité...
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« Le romancier authentique crée ses personnages avec les directions infinies de sa vie possible ; le romancier factice les crée avec la ligne unique de sa vie réelle. Le génie du roman fait vivre le possible : il ne fait pas revivre le réel. » En vous appuyant sur des exemples précis, vous commenterez ce jugement d’Albert Thibaudet.
1 / 2 « Le romancier authentique crée ses personnages avec les directions infinies de sa vie possible ; le romancier facti ce les crée avec la ligne unique de sa vie réelle. Le génie du roman fait vivre le possible : il ne fait pas revivre le réel. » En vous appuyant sur des exemples précis, vous commen terez ce jugement d'Albert Tbibaudet. INTRODUCTIO N La personnalité d'un roma ncier est toujour s présente dans so n œuvre, et ses perso n...
- Commentez cette pensée de Louis Jouvet qui s'applique non seulement au métier de comédien, mais à tous les métiers. « Un métier est une façon de vivre. Ce ne sont pas les recettes du métier qui importent le plus, mais l'attitude, l'esprit pour le pratiquer. On choisit un métier pour s'accomplir».
- Nous estimons que l'homme ne peut être séparé de son milieu, qu'il est complété par son vêtement, par sa maison, par sa ville, par sa province ; et, dès lors, nous ne noterons pas un seul phénomène de son cerveau ou de son coeur sans en chercher les causes ou le contrecoup dans le milieu. Vous commenterez cette définition en vous fondant sur votre connaissance de Une Vie , Madame Bovary et un roman de Zola.
- « Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite de deviner peu à peu : le suggérer, voilà le rêve... Il doit y avoir toujours énigme en poésie et c'est le but de la littérature ». Commentez et discutez ces propos sur la poésie de Mallarmé ?
- Dans la préface de l'édition de 1785 du Mariage de Figaro, Beaumarchais remarque au sujet de sa pièce : « Personne n'étant tenu de faire une comédie qui ressemble aux autres, si je me suis écarté d'un chemin trop battu, pour des raisons qui m'ont parus solides, ira-t-on me juger, comme l'on fait messieurs tels, sur des règles qui ne sont pas les miennes ? » Vous expliquerez et commenterez cette situation en vous appuyant sur votre connaissance de l'oeuvre.
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Un auteur contemporain, André Maurois, a pu dire : La lecture peut prendre 3 formes différentes, celle d'un vice, d'un plaisir sain ou d'un travail. Commentez chacune de ses affirmations en les illustrant par des exemples: romans, théâtre, poésie...
Dans un essai intitule « Six promenades dans les bois du roman et d'ailleurs », Umberto Eco fait une distinction féconde entre deux types de lecteurs : d'après lui, il existe un lecteur de premier degré et un lecteur desecond degré. Le premier lecteur se soucie avant tout de trouver du plaisir à l'histoire, qu'il parcourt sans attentionparticulière pour la forme et le style dans laquelle celle-ci est narrée. En revanche, le second lecteur se souciedavantage de la séquence des événeme...
- « J'ai lu en Tite-Live cent choses que tel n'y a pas lues. Plutarque en a lu cent autres, outre ce que j'ai su y lire et, à l'aventure, outre ce que l'auteur y avait mis ». En vous fondant sur vos lectures, vous commenterez et discuterez cette citation.
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Question de corpus : comparez et commentez l’art de l’argumentation d ans ces trois textes. Texte A . VOLTAIRE, Candide (1759),Texte B. VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique , article « guerre » (1764) et Texte C. CELINE, Voyage au bout de la nuit (1932)
Ce corpus est constitué de trois textes, portant tous sur la guerre, pour la d énoncer : deux textes de Voltaire d’abord, l’avocat fer de lance des Lumi ères, auteur du fameux conte philosophique Candide ainsi que du Dictionnaire philosophique cens é concurrencer l’Encyclop édie de Diderot ; puis un texte issu du roman brutal et marquant Voyage au bout de la nuit par l’auteur controvers é C éline. Il s’agira de montrer ici comment ces diff érents textes proc èdent pour argumenter, ici co...
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- « J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture ?
- « J'aime lire comme lit une concierge : m'identifier à l'auteur et au livre. Toute autre attitude me fait penser au dépeceur de cadavres », écrit Cioran dans De l'inconvénient d'être né (1988). Vous commenterez cette réflexion en vous appuyant sur des exemples tirés de votre propre expérience de la lecture.
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Un critique écrit : « Ne confondons pas versification et poésie. Le versificateur n'est qu'un technicien ; la qualité d'un poète au contraire réside dans la puissance de suggestion qu'il emprunte aux sonorités, aux rythmes, aux images en accord étroit avec le sentiment. » En illustrant votre exposé d'exemples précis, vous commenterez ce jugement. ?
INTRODUCTION En tête de son Traité de versification française, Quicherat donne cette définition : « La poésie est l'art d'écrire en vers. » C'est là sans doute envisager leproblème sous son aspect le plus extérieur. Le talent d'un poète ne se réduit pas à l'application stricte de certaines règles relatives à l'assemblage dessyllabes et à la répartition des accents rythmiques. Mais il doit, du moins, posséder la parfaite maîtrise de cette technique et se révéler capable d'en utilisertoutes les re...
- « Le thème de tout roman, c'est le conflit d'un personnage romanesque avec des choses et des 'hommes qu'il découvre en perspective à mesure qu'il avance, qu'il connaît d'abord mal et qu'il ne comprend jamais tout à fait. » Commentez à l'aide d'exemples précis cette pensée d'Alain (Système des Beaux-Arts, 8).
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Un critique écrit au sujet des Confessions: « On y voit, plus que l'autoportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur. »Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau.
[Introduction]Rousseau ouvre les Confessions en annonçant qu'il veut avant tout se montrer aux autres hommes tel qu'il est, sans fard, avec ses qualités et ses défauts, dans toute la vérité de son être. Cette autobiographie est sans doute l'une des plus importantes du genre. Mais, surtout, l'oeuvre dépasse cette dimension.C'est en tout cas le point de vue de certains critiques, pour lesquels l'oeuvre se distingue avant tout par sa mise en scène d'une « destinée malheureuse »,établie par un êt...
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« Croyez-moi, ceux qui lisent sont plus intelligents, plus habiles, plus riches que ceux qui ne lisent pas. Et surtout, ils sont plus heureux. Ils ont toujours à portée de main un remède souverain pour combattre la tristesse, les soucis, le vide. »Michel TOURNIER.À l'aide d'exemples précis, commentez ce point de vue sur la lecture et dites dans quelle mesure vous le partagez.
Dans nos sociétés de plus en plus vouées à la tyrannie de l'audiovisuel, avec toutes les images réelles ou virtuellesqui nous environnent de plus en plus (certains diront « qui nous submergent pour nous noyer ! »), dans nos maisons,dans les journaux, sur les murs des villes, la lecture (entendons celle de « livres » en bonne et due forme) reste,pour quelques esprits, ce que d'aucuns jugent rétrograde, le dernier critère de la civilisation : d'un côté une élite quis'évertue à maintenir les tradit...
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Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit, et l'obéissance en devoir. […] La force est une puissance physique; je ne vois point quelle moralité peut résulter de ses effets. Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté ; c'est tout au plus un acte de prudence. En quel sens pourra-ce être un devoir? " > Jean-Jacques Rousseau. Commentez cette citation.
« Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté : c'est tout au plus un acte de prudence. En quel sens pourra-ce être un devoir ? » Rousseau Le devoir est généralement considéré comme ce qu'on nous impose et on l'assimile aisément à la contrainte. Or, il s'agit là d'une confusion. Cette citation de Rousseau extraite du chapitre 3 du livre 1 Du contrat social nous le montre. Pour cela, Rousseau analyse la situation da...
- « Je m'en vais écorniflant par-ci par-là, des livres, les sentences qui me plaisent, non pour les garder (car je n'ai point de gardoire), mais pour les transporter en cettui-ci ; où, à vrai dire, elles ne sont plus miennes, qu'en leur première place. » Vous commenterez cet extrait des ‘Essais' de Montaigne (I, ch.XXIV ‘Du pédantisme')
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- Cela ne veut pas dire qu'ils inventent le langage, cela veut dire qu'ils l'utilisent pour créer de la beauté, de la pensée, de l'image. C'est pourquoi l'on ne saurait se passer d'eux. Le langage est l'invention la plus extraordinaire de l'humanité, celle qui précède tout, partage toute. Sans le langage, pas de sciences, pas de technique, pas de lois, pas d'art, pas d'amour. J-M-G Le Clézio. Vous commenterez cette citation.
- Commentez la citation suivante du Père Goriot : « Il [Rastignac] voyait le monde comme un océan de boue dans lequel un homme se plongeait jusqu'au cou, s'il y trempait le pied. » Vous identifierez la figure de style employée dans cette phrase et, à l'aide de quelques exemples précis, vous montrerez qu'elle résume la vision de la société donnée dans le roman.
- « Voilà le fond, dont on eût pu faire, avec un égal succès, une tragédie, une comédie, un drame, un opéra,etc. [...] Le genre d'une pièce, comme celui de toute autre action, dépend moins du fond des choses que des caractères qui les mettent en oeuvre » écrit Beaumarchais. En vous appuyant sur les textes du corpus ainsi que sur les pièces que vous connaissez, vous commenterez et apprécierez cette affirmation.
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Le romantisme a été la grande révolution littéraire moderne. On a parlé souvent de réactions contre le romantisme. On a donné ce nom à des mouvements comme le Parnasse, le réalisme, le naturalisme, le symbolisme, le néo-classicisme. Mais il ne serait pas difficile de montrer qu'ils sont bien plutôt des décompositions ou des transformations du romantisme. Commentez ce jugement ?
Introduction. Une vue classique des manuels consiste à montrer le romantisme envahissant la scène littéraire dans les années1815 à 1830, disparaissant comme école, mais se continuant comme tendance jusqu'en 1843, date de l'échec desBurgraves. Le grand succès de Lucrèce, tragédie « classique » de Ponsard, en 1843, les débuts de Leconte de Lislevers 1845 semblent amorcer une réaction qui ne s'interrompra plus jusqu'à nos jours. Traiter une œuvre deromantique sera dorénavant une qualifica...
- Aussi vivante que nous apparaisse une créature romanesque, il y a toujours en elle un sentiment, une passion, que l'art du romancier hypertrophie pour que nous soyons mieux à même de l'étudier; aussi vivants que ces héros nous apparaissent, ils ont toujours une signification, leur destinée comporte une leçon, une morale s'en dégage qui ne se trouve jamais dans une destinée réelle toujours contradictoire et confuse. Commenter et discuter cette citation de Mauriac.
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« Voilà le fond, dont on eût pu faire, avec un égal succès, une tragédie, une comédie, un drame, un opéra, etc. [...] Le genre d'une pièce, comme celui de toute autre action, dépend moins du fond des choses que des caractères qui les mettent en oeuvre » écrit Beaumarchais. En vous appuyant sur les textes du corpus ainsi que sur les pièces que vous connaissez, vous commenterez et apprécierez cette affirmation ?
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- « Tous les romans où l'amour règne, à côté des Liaisons, semblent naïfs ou sommaires. On n'a jamais vu d'intrigues aussi férocement méditées, nouées et dénouées avec tant de maîtrise, précise le critique Kleber-Haedens dans « Une histoire de la littérature française ». Dans un développement organisé, vous commenterez cette citation en vous attachant notamment à comparer « Les Liaisons dangereuses » à d'autres célèbres romans d'amour.
- Vous commenterez et discuterez ce jugement de René Pomeau en l'appliquant au texte des Liaisons dangereuses : « Ce disciple de Rousseau déteste le pathos. Ce qui lui tient à coeur, il le laisse en creux [...]. Le mot clé de l'oeuvre, c'est le cri du libertin à Danceny tenté par la carrière de l'homme à bonnes fortunes : « Ah ! croyez-moi, on n'est heureux que par l'amour ! ». Laclos a établi cette vérité par la preuve inverse. »
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« Le théâtre peut apparaître comme un genre littéraire inférieur, un genre mineur. Il fait toujours un peu gros. C'est un art à effets sans doutes. On a l'impression que les choses s'y alourdissent. Les nuances des textes de littérature l'éclipsent. Un théâtre de subtilité littéraire s'épuise vite. » Commentez cette citation de Ionesco.
Ionesco, dans Notes et contre-notes , avoue l'horreur qu'il éprouve à aller au théâtre. Il explique ce dégoût par l'hypocrisie qui lui semble régner dans le jeu des acteurs, justement parce qu'ils veulent "faire vrai" et sembler naturels. Il donne en effet commespécifiques au théâtre un grossissement des effets, un jeu qui doit aller jusqu'à la caricature, et des "ficelles" bien visibles. Mais cette ilvoit aussi dans cette spécificité ce qui rend si difficile l'écriture théâtrale : la psych...
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Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion. Commentez ce propos.
Sujet: Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car ils'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nosfaiblesses, nos forces. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de sibouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion. Ce sujet pose comme présupposé que "le désir profond de l'homme" est d'aller au bout d...
- En 1898, après les premières représentations de Lorenzaccio, Jules Lemaître écrit à propos de l'ambiguïté de son héros : « Le personnage de Lorenzaccio est aussi riche de signification qu'un Faust ou qu'un Hamlet ; comme eux, il figure dans une fable particulière, l'homme, l'éternel inquiet et l'éternel déçu, sous un de ses plus larges aspects. Et ce personnage est une créature vivante, il est de chair, de sang, de nerfs et de bile. » Vous commenterez ce jugement, en vous appuyant sur
- Commentez ce jugement dé M. Philippe Van Tieghem : « Le Surréalisme est foncièrement anti-mystique, puisque le mysticisme suppose un monde second et le transfert d'un monde à l'autre; la négation du mysticisme évite le déchirement de l'homme et rend l'individu cohérent dans un monde cohérent. » (Petite histoire des grandes doctrines littéraires en France)
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Un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autorportrait d'un homme tourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier son excellent naturel, malade de ses contradictions, avide de s'attirer la sympathie du lecteur. » Commentez cette réflexion d'après votre lecture des quatre premiers livres des Confessions de Rousseau.
[Introduction] Les jugements les plus contradictoires ont été portés sur Rousseau : un bienfaiteur de l'humanité, un sage, voire unsaint homme pour les uns, un homme excessif, un fou, un guide dangereux pour les autres. Il en va de même pourses livres. C'est ainsi qu'un critique écrit au sujet des Confessions : « On y voit, plus que l'autoportrait d'un hommetourmenté, le récit rétrospectif d'une destinée malheureuse, tracé par un écrivain pathétique à force de crier sonexcellent naturel, malade...
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Les plus désespérés sont les chants les plus beaux./Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots écrit Alfred de Musset (1810-1857) dans sa Nuit de mai. Commentez et discutez cette affirmation en vous appuyant sur le corpus et sur les poèmes que vous connaissez. Pensez-vous que le poète soit condamné à l'incompréhension et que la source de la poésie se trouve le plus souvent dans la souffrance ?
Introduction. Depuis le romantisme, non seulement bien des oeuvres poétiques sont consacrées à la souffrance, mais encore beaucoup de poètes vontjusqu'à croire qu'elle est par excellence la source de l'inspiration : « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux Et j'en saisd'immortels qui sont de purs sanglots. » I. La théorie romantique de la souffrance, notamment chez Musset. 1. D'abord un problème de culture, ou plutôt de réaction contre cette culture. Musset souffre...
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Dans son livre Au coeur du fantastique, publié en 1965, Roger Caillois, réfléchissant sur le fantastique au sens large (histoires extraordinaires, contes féeriques, récits de science-fiction, etc.), pense que ce dernier exprime « la tension entre ce que l'homme peut et ce qu'il souhaiterait pouvoir ». Vous commenterez ce jugement en vous appuyant sur des exemples empruntés à votre culture personnelle - littéraire, cinématographique.
Introduction • Essai de définition : la littérature fantastique « au sens large » englobe des domaines différents qu'il fautdistinguer.1. Le merveilleux des contes de fées ou des récits de science-fiction : la féerie est un monde où tout est possible,un univers qui n'est pas forcément effrayant (on ne peut pas avoir peur puisque l'on admet a priori que c'est unmonde fictif). Le lecteur accepte les phénomènes surnaturels sans chercher à les expliquer ou à les condamner.2. Le fantastiq...
- « Le mythe de Don Juan n'est pas celui d'un coureur de jupons (...) Son charme ne réside pas essentiellement dans sa séduction physique et sensuelle. Il fascine parce qu'il s'impose comme un destin pour les faibles et joue auprès des robustes le rôle de révélateur de leur destinée. Quiconque l'a rencontré n'est plus, ne sera plus le même ». Vous commenterez de manière argumentée cette pensée de l'universitaire Jean Massin, en vous appuyant sur votre lecture du Dom Juan de Molière. Pui
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L'oeuvre n'est pas une série de réponses, elle est une série de questions, elle n'est pas des explications, elle est des demandes d'explication, des demandes d'éclaircissement... C'est bien cela une oeuvre: une série d'interrogations... Au bout du compte, il n'y a pas de réponse à donner... Ainsi, ce n'est pas la réponse qui éclaire, c'est la question. Commentez librement cette réflexion d'Eugène Ionesco sur la fonction de l'oeuvre littéraire, en vous servant d'exemples précis.
Introduction Question courante, mais encouragée par la lecture scolaire, alors qu'elle est ignorée de la lecture passive ou desimple consommation : « Qu'est-ce que ça veut dire? » Cette attente d'une réponse ne vise pas seulement lesobscurités superficielles d'un texte, mais quelque chose de plus complexe : en apparence, le texte raconte unehistoire ou décrit quelque chose, mais en fait il dit un rapport, un problème non directement ou explicitement évoqué(Après trois ans décrit un jardin; J...
- Ionesco remet en cause la distinction traditionnelle entre le comique et le tragique : j'ai intitulé mes comédies antipièces, drames comiques, et mes drames pseudodrames ou farces tragiques, car, me semble-t-il, le comique est tragique, et la tragédie de l'homme est dérisoire. En vous appuyant sur votre lecture de Dom Juan, de Tartuffe, et des textes de corpus (Beckett, Bücner, Koltes) et de toute autre texte théâtral pertinent vous pourrez expliquer, commenter et éventuellement discu
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Les écrivains français ont toujours eu le goût des écoles. Toujours ils ont aimé à se regrouper autour d'un terme abstrait: classicisme, romantisme, réalisme, naturalisme, symbolisme, existentialisme. A la vérité, les frontières de ces concepts sont confuses. Les grands écrivains ne sont jamais les prisonniers d'une doctrine, même lorsqu'ils en sont les parrains. Leur puissance de création fait éclater les cadres. Vous commenterez ces lignes d'André Maurois ?
Introduction. — (Placer tout de suite le débat sur le terrain historique.) Qui étudie l'histoire de notre littérature est à la fois aidé et déconcerté par la présence un peu voyante d'étiquettes sous lesquelles on groupe les auteurs :aidé, parce que l'écrivain français, sauf exceptions assez rares, n'est pas un isolé, qu'il prend volontiers sa forcedans ou contre des courants littéraires par rapport auxquels il entend se définir; déconcerté aussi, parce que, dansla pratique, une fois qu'on s'es...
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En vous référant à votre expérience personnelle aussi bien qu'à votre connaissance du répertoire racinien, vous commenterez et, éventuellement discuterez cette affirmation d'Eugène Ionesco : « Il faut aller au théâtre comme on va à un match de football, de boxe, de tennis. Le match nous donne en effet l'idée la plus exacte de ce qu'est le théâtre à l'état pur : antagonismes en présence, oppositions dynamiques, heurts sans raison de volontés contraires » ?
Sujet : "Il faut aller au théâtre comme on va à un match de football", dit le dramaturge Eugène Ionesco, car le théâtre montre des "antagonismes en présence, [des] oppositions dynamiques, [des] heurts sans raison de volontés contraires" Que pensez-vous de cette conception du théâtre comme reposant sur l'affrontement ? - On constate souvent que les évènements sportifs procurent aux spectateurs des émotions, parfois intenses. Il en est de même pour le théâtre selon Eugène Ionesco pour...
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dissertation master littérature de jeunesse sur le conte - Commentez : "Pierre Péju nous dit que «Le conte en général […] met en scène un héros au nom commun, à la psychologie sommaire, dont les aventures sont comme suspendues en dehors du temps et de l’espace. Le conte décrit souvent un « passage », une traversée […]. A la fin, celui qui est mal parti finit par accéder à un état nouveau de maturité, de puissance ou de richesse. Mais certains contes valent avant tout
Dans son ouvrage La petite fille dans la forêt des contes qui se présente comme une « poétique du conte » s'élevant contre les interprétations réductrices du merveilleux, Pierre Péju nous invite à pressentir les contes comme « des occasions mentales d'errance et d'exploration», comme « un bouillonnement de personnages, de situations compliquées et ambiguës, d'images mouvantes et innovantes ». Ces images, dont il est ici question, ce sont celles-là même qui sont au coeur de notre problématiq...
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Eugène IONESCO affirme: Il faut aller au théâtre comme on va à un match de football, de boxe, de tennis. Le match nous donne en effet l'idée la plus exacte de ce qu'est le théâtre à l'état pur: antagonismes en présence, oppositions dynamiques, heurts sans raison de volontés contraires. Vous commenterez cette opinion, en vous appuyant sur les textes étudiés en classe, sans exclure vos lectures ni, éventuellement, votre expérience personnelle ?
Sujet : "Il faut aller au théâtre comme on va à un match de football", dit le dramaturge Eugène Ionesco, car le théâtre montre des "antagonismes en présence, [des] oppositions dynamiques, [des] heurts sans raison de volontés contraires" Que pensez-vous de cette conception du théâtre comme reposant sur l'affrontement ? - On constate souvent que les évènements sportifs procurent aux spectateurs des émotions, parfois intenses. Il en est de même pour le théâtre selon Eugène Ionesco pour...
- « C'est dans les grands romans que l'humanité à déposé ses plus précieux trésors de sagesse et de sagacité, de poésie et de connaissance des cœurs ... Et ce que ces histoires imaginaires nous donnent peut-être, c'est la véritable histoire de la vie réelle, l'histoire que n'ont jamais écrite les historiens. Approuvez-vous cette définition (par Claude Roy) du contenu même et de l'intérêt propre du roman? Commentez-la et discutez-la; exprimez votre accord ou votre désaccord avec des arg
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A propos du romancier, Marcel Proust écrit: D'un mot, il peut nous affranchir. Par lui, nous perdons notre ancienne condition pour connaître celle du général, du tisseur, de la chanteuse, du gentilhomme campagnard, la vie des champs, le jeu, la chasse, la haine, l'amour, la vie des camps... Notre infortune ou notre fortune cesse pour un instant de nous tyranniser... C'est pourquoi, en fermant un beau roman triste, nous nous sentons si heureux. Commentez et critiquez.
Marcel Proust considère le romancier comme pouvant être pour nous le faiseur d'une vie nouvelle, et noustransporter de notre existence quelconque, aussi bien mouvementée, pleine de dangers ou de succès, que banale etdu premier homme venu. Le roman est et doit être un moyen d'oublier momentanément ou notre joie ou nos soucis.Enfin, ajoute-t-il, un roman bien composé, à la fois bien écrit et bien mené, un beau roman, a le pouvoir de nousrendre heureux pendant un moment, qu'il soit triste...
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Parlant du monde romanesque et de ses personnages, Albert Camus écrit dans L'Homme révolté : les personnages ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le notre. Mais eux du moins,courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion. Commentez. Objets d'étude (extraits) : La Princesse de Clèves de La Fayette, Histoire du Chevalier Des Grieux et de
Analyse du sujet et problématisation :Ce sujet porte sur le roman et plus principalement sur les héros de roman.La citation de Camus envisage le héros romanesque comme semblable à tout être humain, ce que désigne l'emploi du possessif de la première personne du pluriel. Le personnage romanesque doit, selon Camus, être construit sur le modèle humain : il doit s'exprimer comme un humain, dans une langue commune à tous, vivre dans un mondeproche du monde réel et effectuer des actions de taille...
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Commentez et discutez cette analyse du genre autobiographique : « l'autobiographie, qui est à la fois témoignage, plaidoyer, justification et réquisitoire, s'inscrit par là dans le judiciaire, auquel elle emprunte sa mise en scène, ses rôles et les modalités de son énonciation. Le judiciaire et le théâtral ont partie liée ici, tant le théâtre est le lieu privilégié du procès, comme dans la tragédie grecque, tant le tribunal ressemble à un théâtre. » (G. Mathieu-Castellani, La Scène jud
I, L'Autobiographie comme acte judiciaire _L'autobiographie est investie d'une fonction narrative originale : elle est étymologiquement « écriture de sa propre vie »,narration de soi. L'intérêt le plus évident qu'il puisse y avoir à publier le récit de son existence est de la faire connaître, oubien si l'auteur est déjà célèbre, de l'éclairer sous un jour nouveau, mais en tout cas d'en faire reconnaître une valeurjusqu'alors passée sous silence. Ainsi, Pierre Abélard rédige L'Histoire de mes mal...