401 résultats pour "sentante"
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Marcel ARLAND, Terre natale, 1938.
Un coin de sable, un arbre, un mur, oui, c'était là sans doute mon décor et la source de ma joie. Mais ce coin de sable avait nne ampleur de citadelle, où les plus belles aven�]T9W pouvaient naître, et cet arbre, dont le tronc, dès la base, se partage en deux branches, c'est son dêchirement, sa figure intime, son être propre qui m'émouvait comme un visage et plus qu'un visage. Car tout prenait une âme; il n'était que de rester silencieux, immobile...
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Sartre (1905-1980): LE REGARD D'AUTRUI
Sartre (1905-1980) LE REGARD D'AUTRUI Q u'il existe d'autres consciences, c'est évident. Mais comment en faisons-nous l'expérience ? 1. La connaissance d'autrui A. Le problème 111 Tout ce que perçoit une conscience, ce sont des choses, des êtres étalés dans l'espace. Elle ne perçoit pas une conscience. Pour cela il fau drait sentir la conscience de l' autre, entrer en communion avec elle, bref, devenir l'autre lui-même, ce qui est absurde: nous ne connaîtrions plus quelqu'un...
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L'homme révolté
L'homme révolté I. Qu'est-ce qu'un homme révolté? Un homme qui dit non. Mais s'il refuse, il ne renonce pas : c'est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mou vement. Un esclave, qui a reçu des ordres toute sa vie, juge soudain inac ceptable un nouveau commandement. Quel est le contenu de ce cc non >>? Il signifie, par exemple, (( les choses ont trop duré ll, (< jusque-là oui, au-delà non ll, (( vous allez trop loin ll, et encore, (( il y a un...
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Pourquoi un lecteur d'aujourd'hui peut-il trouver un intérêt à lire des romans des siècles passés ?
La question « pourquoi » peut s'entendre de deux manières : lorsque je demande « pourquoi », je demande quelleest la cause de quelque chose, qu'elle est la raison du fait qu'elle se soit produite. Mais je peux interroger égalementle but de cette chose, l'objet vers lequel elle tend : je demande par exemple « Pourquoi as-tu fait ça ? » lorsque jedésire connaître non ce qui a poussé mon interlocuteur à agir, mais ce qu'il a voulu obtenir. Il ya donc un« pourquoi » causal et un « pourquoi...
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Aimé Césaire
Aimé Césaire On peut être tenté de considérer Aimé Césaire comme le dernier et le plus brillant épigone de l'école surréaliste française,tout au moins si l'on se réfère au témoignage d'André Breton lui-même : " La poésie de Césaire, comme toute grandepoésie et tout grand art, vaut au plus haut point par le pouvoir de transmutation qu'elle met en oeuvre... On y reconnaîtrace mouvement entre tous abondant, cette exubérance dans le jet et la gerbe, cette faculté d'alerter sans cesse de fond encomb...
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Un critique écrit : « l'oeuvre d'art n'offre jamais une copie minutieuse et servile de la réalité dont elle s'inspire... l'Art est simplification, interprétation, confession ». En vous appuyant sur quelques exemples précis, vous commenterez ce jugement.
INTRODUCTION La véritable oeuvre d'art porte toujours la marque du talent original qui l'a conçue et réalisée. Et la qualité de l'artiste se remarqued'abord par la manière dont il a, comme d'instinct, simplifié, stylisé le modèle qu'il avait sous les yeux. D'emblée il a su retenir lesdétails riches de signification. Par là son oeuvre n'est plus une copie mais une interprétation forte et suggestive. Dans cette oeuvre,enfin, il a mis beaucoup de lui-même, révélé certains aspects de sa personnalité...
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JOSIANE BALASKO
1 / 2 Les Fiches de Monsieur Cinéma Histoire Illustrée du Cinéma Mondial JOSIANE BALASKO Josiane Balasko est née à Paris le 15 avril 1952. Ses parents tiennent un café dans le 12' arrondissement et son idée première est de devenir peintre. Mais elle s'oriente bientôt vers la comédie en devenant pendant deux ans l'élève de Tania Balachova. En faisant se tordre de rire ses camarades lors d'une interprétation de " Phèdre "• elle comprend...
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Mme de La Fayette, La Princesse de Clèves. Commentaire
1 / 2 Monsieur de Cl èvès est a uprès du roi, à Chambord. Monsieur de Ne mours c onnaît l a r etraite de Madam e de Clèves à Coulommiers; il s 'y re nd, de nuit. Les p alissades é taient fort h autes, et i l y en a vait encore d errière, pour emp êcher qu'on n e pût ent rer; en so rte qu 'il était a ssez di ffic ile de se faire passage. M . de Nemours en vint à bout néanmoins; sitôt qu 'il fut dan s ce jardin, i l n 'e ut pas de peine à dé mêle...
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Stéphane Mallarmé
Stéphane Mallarmé Fils et petit-fils de fonctionnaire, élevé par une regrettable grand-mère, Mallarmé sent croître en lui de bonne heureune révolte qui ne trouve pas son point d'application. La société, la Nature, la famille, il conteste tout, jusqu'aupauvre enfant pâle qu'il aperçoit dans la glace. Mais l'efficacité de la contestation est en raison inverse de sonétendue. Bien sûr, il faut faire sauter le monde : mais comment y parvenir sans se salir les mains. Une bombe estune chose au même...
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L'ouvrière d'une chaîne de montage
L'ouvrière d'une chaîne de monta ge C'est ma première journée dans cette usine. Elle m'avait paru accueillante, la veille; au bout de toute une journée passée à arpenter les rues, à présenter des certificats inutiles, enfin, ce bureau d'embauche avait bien voulu de moi. Comment se défendre, au premier instant, d'un sentiment de reconnaissance. Me voici sur une machine. Compter cinquante pièces ... les placer une à une sur la machine, d'un côté, pas de l'aut...
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Hippolyte TAINE 1826- 1893 La Fontaine et ses fables (1860) - commentaire
DE LA NATURE ET DES CHOSES L'âme des bêtes Hippolyte TAINE 1826-1893 La Fontaine et ses fables (1860) n g . •• Un seul genre de vie intéresse au dix-septième siècle, la vie de salon; on n'en admet pas d'autres; on ne peint que celle-là; on efface, on transforme, on avilit, on déforme les êtres qui n'y peuvent entrer, l'enfant, la bête, l'homme du peuple, l'inspiré, le fou, le barbare; on s �ma~ par ne plus voir dans l'homme que l'homme bien élevé...
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J. L. Bruch, Les Patrimoines culturels et linguistiques français, (Les Amis de Sèvres, juin 1979).
1 / 2 Le réveil du sentiment d'appartenance régionale que l'on constate aujourd'hui se manifeste sur des plans très divers. C'est l'intérêt accru porté à la langue régionale, là où elle existe, porté au dialecte et au patois dans les pays de langue d'oil, dont la langue fut toujours le français. C'est l'intérêt manifèsté au patrimoine culturel et naturel local, intérêt de con naissance -et l'on observe à cet égard que jamais les ouvrages d'histoire e...
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André Bonnard, De l'Iliade au Parthénon.
1 / 2 Tout spectacle tragique est le spectacle d'un conflit. Un « drama � disent les Grecs, une action. Un conflit coupé de chants d'angoisse, d'espoir ou de sagesse, parfois de triomphe, mais toujours, et jusque dans les chants lyriques, une action qui nous rend haletants, parce que nous y parti cipons, nous spectateurs, suspendus entre la crainte et l'espoir, comme s'il s'agissait de notre propre sort : le heurt d'un homme de quatre coudées (de...
- l'existence ne suscite t-elle que la nausée ?
- dfh
- ju
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- Poésie Lyrique
- présent, n.
- °703 Philosophie : Faut-il s’efforcer de vivre au présent ?
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La cour de Charles IX dans La Princesse de Clèves
1 / 2 La cour de Charles IXLe cadre historique annoncé dès l'incipit de la noui 7 t est prétexte à esquis ser une peinture critique de la société aristocratique, que l'auteur précisera bien davantage dans La Princesse de Clèves. Le film, par sa longueur, peut s'attarder sur ce qui constitue la cour de Charles IX. D Un monde de contraintes 1. Un microcosme étouffant 1 La cour de Charles IX dans la nouvelle est composée du roi, de la reine mère Cathe...
- « Il faudrait avoir le courage de jeter par dessus-bord cette sorte d'espoir qui n'est qu'ajournement, faux-fuyant en face du présent sous toutes ses formes, cette insidieuse attente des heures de loisirs et du week-end, pendant toute une vie, cet espoir de la prochaine fois, de l'au-delà. » Max Frish
- L'étranger
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Texte de Paul Valéry
Texte de Paul Valé ry « Je dis que le capital de notre culture est en péril ... Aujourd'hui les choses vont très vite, les réputations se créent rapidement et s'évanouissent de même. Rien ne se fait de stable car rien ne se fait pour le stable. Comment voulez-vous que l'artiste ne sente pas sous les apparences de la diffusion de l'art, de son enseignement généra lisé, toute la futilité (je l'époque, la confusion des valeurs qui s'y produit, toute la...
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L'art
L’art L’art n’a pas pour but d’être beau mais de faire ressentir quelque chose Texte 1 Goodman « Quand y a-t-il art ? » Recherche de définition de l’art, qu’est-ce qu’on peut qualifier d’art ? Il s’interroge tout d’abord sur les différentes formes d’art qu’il peut exister : Une œuvre d’art est-elle une aile d’automobile écrasé dans une galerie d’art ou peut-il aussi être quelque chose qui n’est pas un objet ? comme le trou creusé et comblé dans Central Park de Oldenburg. Mais dans ce...
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- Geoges Dandin
- LA POESIE
- Le temps
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Xavier Villaurrutia
Xavier Villaurrutia1903-1950 Né au Mexique, il est indubitablement l'un des grands poètes en langue espagnole, ainsi que le fondateur et l'âme dela revue "Contemporáneos", où se sont groupés les principaux poètes du Mexique de la génération de 1920. D'unegrande rigueur de style, Villaurrutia est le poète obsédé par la mort — néant ou survivance — et par la solitude où lamort, déjà toujours présente, se situe. Ses poèmes se placent dans une ambiance nocturne qui rappelle lesromantiques all...
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King Kong
\HDLN0000100064 \BOLD0006500292 King Kong se réfugie avec une femme sur l'Empire State Building Dans un film de 1933 devenu mythique, King Kong, Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper rassemblent tous les éléments du film d'horreur, d'aventures et d'exotisme. Ce mélange ouvre la voie à un nouveau genre cinématographique. C'est à Schoedsack et à Cooper, son fidèle collaborateur, que nous devons le plus fabuleux des mythes cinématographiques: King Kong. Pour ce film, les réalisateurs utilisent d...
- avoir v.
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Que pensez-vous de cette condamnation portée par Marcel Aymé contre le romantisme : « La grande habileté du romantisme, qui est aussi son crime et son abjection, a été de solliciter les régions mineures de. l'humanité, de flatter les faibles dans leurs faiblesses. Alors que les classiques s'adressaient à l'homme, à sa raison, à sa conscience virile,- la nouvelle école se tournait aux femmes, aux adolescents et visait leur sensiblerie, leur système nerveux. » (Extrait de Confort intelle
SUJET Que pensez-vous de cette condamn·ation portée par Marcel Aymé contre le romantisme : « La grande habileté du romantisme, qui est aussi son crime et son abjection, a été de solliciter les régions mineures de. l'hùnianité, de flatter les faibles dans· leurs faiblesses. Alors que les classiques s'adressaient à l'homme, à sa rais.on, à s_a conscience virile,· la nouvelle école se tournait aux femmes, aux adolescents et visait leur sensiblerie, leur s...
- solanacées.
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- Commentaire Nathalie Sarraute - Enfance
- otto dix
- Coeur
- Dissertation
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Un jour, en Sorbonne, un candidat ayant employé la formule connue « le tendre Racine », l'examinateur l'interrompit en disant : « Racine n'est pas tendre, Monsieur, il est féroce. » Vous direz, en vous appuyant sur des faits précis, ce qui a pu faire donner à Racine cette épithète de tendre, et pourquoi d'autres, au contraire, le jugent féroce.
Un jour, en Sorbonne, un candidat ayant employé la formule connue « le tendre Racine », l'examinateurl'interrompit en disant : « Racine n'est pas tendre, Monsieur, il est féroce. » Vous direz, en vous appuyantsur des faits précis, ce qui a pu faire donner à Racine cette épithète de tendre, et pourquoi d'autres, aucontraire, le jugent féroce. Introduction : Malgré les apparences, ces deux épithètes ne sont pas dans une parfaite opposition. Le théâtre de Racine est féroce en ce sens qu'il est imp...
- Paul Delvaux
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THEATRE ENGAGE OU THEATRE PUR: Je n'arrive pas à considérer le théâtre comme une façon d'amuser, de distraire; je préfère le considérer comme un moyen de libération de préjugés, d'injustices. Que veut dire Armand GATTI, auteur dramatique, lorsqu'il énonce cette opinion ? Cette conception du théâtre vous paraît-elle acceptable ?
Introduction Armand Gatti, qui refuse de voir dans le théâtre un pur divertissement, mais en fait un moyen de libération, affirmepar ailleurs : « C'est fait pour que le public se pose des questions. Car lorsqu'un homme se pose des questions, ilcommence à changer et il a des chances un jour de changer le monde. » I. — Puissance d'illusion du théâtre. Le théâtre doit rester ce qui a fait sa grandeur et son mystère : sa puissance d'illusion provoquée par tous leséléments spectaculaires du théâtre...
- victor hugo
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- Choderlos de LACLOS Les Liaisons dangereuses Lecture analytique : Lettre 125 De « la voilà donc vaincue » à « exclusivement à tout autre »
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Tattoo anglais
Pauline Giroud - Strasbourg Thème g énéral: 9/11 Commemorative tattoo Pr évu sur 2 s éances SUPPORTS Photo 'Commemorative tattoo', dans le manuel Insight Tle, Unit 1 OBJECTIF GENERAL Projet de d ébut d'ann ée: briser la glace et évaluer le niveau des élèves. DETAIL DES OBJECTIFS · Au plan lexical: 9/11, attentats, comm émoration… sentiments (emotion, tristesse, rage…) expression de l’opinion · Au plan notionnel / fonctionnel : be+Ving probabilit é +pr ésent perfect (must have...
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Impression de printemps - VERLAINE, Poèmes divers - commentaire
Impression de printemps Il est des jours � avez-vous remarqué? Où l'on se sent plus léger qu'un oiseau, Plus jeune qu'un enfant, et, vrai! plus gai Que la même gaieté d'un damoiseau. L'on se souvient sans bien se rappeler ••• Evidemment l'on rêve, et non, pourtant. L'on semble nager et l'on croirait voler. L'on aime ardemment sans amour cependant Tant est léger le cœur sous le ciel clair Et tant l'on va, sûr de soi, plein de foi Dans les autr...
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La Princesse de Clèves, Madame de la Fayette : fiche de lecture détaillée
Lettres TC – Œuvre n°1 – XVIIème siècle La Princesse de Clèves , Madame de Lafayette (1678) : 1. Présentation de l’auteur : MADAME DE LAFAYETTE (1634-1693) : « La femme du monde qui a le plus d’esprit et qui écrit le mieux » , Boileau . Nom de jeune fille : Marie-Madeleine Pioche de la Vergne Origine : Famille provinciale du Havre, qui possède un hôtel particulier à Paris. Tôt orpheline, sa mère se remarie avec Renaud de Sévigné (oncle de Mme de Sévigné). Chro...
- Corpus Thérèse Raquin Emile Zola, La Condition Humaine André Malraux, L’étranger Albert Camus
- les Sept oeuvres de Miséricorde
- francais
- Revue de presse
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- Le travail dévalorise-t-il l'homme?
- COMMENTAIRE DE TEXTE : Raymond Radiguet, Le Diable au corps