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Rationalisme: Leibniz, Wolff

Publié le 10/06/2020

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Par analogie avec les vérités rationnelles et avec les vérités de fait, Leibniz prend deux règnes en considération : celui des causes finales (= celui des âmes) et celui des causes efficientes (= celui des corps); tous deux sont liés harmoniquement. De même, le règne de la nature s'harmonise avec celui de la Grâce, c.-à-d. de la communauté des êtres spirituels et moraux sous la conduite de Dieu. Dieu agit partout, ne serait-ce que comme auteur de l'harmonie préétablie, mais les esprits ont avec lui une liaison particulièrement étroite, du fait de leur participation consciente à la grandeur et à la bonté divines : ils peuvent connaître le système de l'univets et aussi l'imiter partiellement. Leibniz reconnaît ainsi « Dieu comme architecte de la machine de l'univers et [.„] comme monarque du royaume divin des esprits». L'existence de Dieu est posée comme conséquence du principe de raison suffisante, que Leibniz place, à coté de celui de non-contraaic-tion, comme fondement de toute connaissance rationnelle. Ce principe de raison suffisante stipule « qu'aucun fait ne peut être vrai et existant, ni aucun énoncé juste, sans qu'existe une raison suffisante pour qu 'il soit ainsi et non autrement, bien que dans la plupart des cas ces raisons ne puissent nous être connues ». L'ultime raison suffisante doit être Dieu. Leibniz en déduit qu'il n'y a qu'une substance divine et que celle-ci est parfaite. 11 y a une infinité de mondes possibles, qui selon le degré de perfection de chacun pourraient accéder à l'existence. Mais selon le principe du meilleur. Dieu n'a créé que le seul qui existe, donc le meilleur des inondes possibles. Ce dernier possède par rapport aux autres le plus grand degré d'adéquation interne : < Par là on obtient la plus grande diversité possible, qui va de pair avec le plus grand ordre possible, c.-à-d. qu'on obtient autant de perfection qu'il est possible. » La morale de Leibniz est en liaison directe avec sa théologie et son monadisme : » J'avoue qu'il peut suffire à la science morale que l'on démontre que l'existence de Dieu et l'immortalité de l'âme soient probables ou du moins possibles. » Comment est-il possible que le mal existe dans le meilleur des mondes possibles, telle est la question centrale de la Théodicée (1710). Son objet est la justification de Dieu face au mal. Leibniz distingue 3 genres ; - Le mal métaphysique; il naît de l'état de créature; tout être créé est imparfait, car sinon il serait divin comme son créateur. - Le mal physique (par exemple la douleur, la souffrance) se justifie par sa fonction ; il peut être utile (par exemple à la conservation de l'individu) ou servir à l'amélioration en tant que punition.

« Par analogie avec les vérités rationnelles et avec les vérités de fait.

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Ce principe de raison suffisante stipule « qu'aucun fait ne peut être vrai et existant, ni aucun énoncé juste, sans qu'existe une raison suffisante pour qu'il soit ainsi et non autrement, bien que dans la plupart des cas ces raisons ne puissent nous Sire connues ,.

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L'ultime raison suffisante doit êtJc Dieu.

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Il y a une infinité de mondes possibles, qui selon le degii de perfecôoo de chacun poumient accéder à l'existence.

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Comment est-il possible que le mal existe dans le meilleur des mondes possibles, telle est la question centrale de la Théodicée ( 1710).

Son objet est la justification de Dieu face au mal.

LEIBNIZ distingue 3 genres : -Le mal mhap}rysiqu; il oail de l'état de cr6a­ turc; tout être créé est imparfait.

car sinon il serait divin comme son creatcur.

-Le maJplrysiqlll (par exemple ladouleur, la sou! · france)se justifie par sa fonction: il E!êtteutile (par exemple à la conservation de I individu) ou servir à l' ~lioration en tant que punition.

Rational isme VI/ Leibm u ; Wollf us -Le mal moral, c.-à.liques sont le fruit de l'inventioo des apôlres.

La reli­ gioo naturelle garantit le bonbeur.

-Dans le cadre d'une philosophie de l'histoire, Garmow EPHRAIM LEsslNo (1729-1781) voit une analogie entre l'éducation et la Révélation : « Ce qu'est l'éducation pour l'individu, la Révé­ lation l'est pour le genre humain.

" La Révélation était à l'origine le « livre élémen­ taire » de Dieu pour les hommes, qui est à pré­ sent éclairé par la raison.

Sa critique du dogmatisme religieux est liée à l'idée de religion naturelle et de tolérance religieuse.

-MOSES~ (1729-1786) pieod parti pour l'émancipation du judaïsme : dans Jerusa• lem il reclame la tolérance pour le judaïsme comme religion de rang égal aux autres.. »

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