Nouvelle-Calédonie (1996-1997)
Publié le 20/09/2020
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Le dossier de l'exploitation du nickel, principale ressource naturelle de ce
territoire français d'outre-mer (TOM), a bloqué, à partir de l'été 1996, les
négociations sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie, interrompues en avril 1996,
ainsi que la préparation du référendum de 1998 devant statuer sur cette
question.
Prévue dans les accords de Matignon signés en juin 1988 entre les
représentants du gouvernement français, des partisans du maintien de la
Calédonie dans la République et des indépendantistes, cette consultation doit
permettre aux habitants du territoire de décider de leur avenir politique.
Dès le 17 septembre, le FLNKS (Front de libération nationale kanak et
socialiste) a réclamé la concrétisation des promesses du gouvernement en matière
de politique minière.
La SMSP (Société minière du Sud-Pacifique), contrôlée par
les indépendantistes, veut en effet construire une usine de transformation du
minerai dans le Nord et souhaite une garantie de ressources à long terme.
Elle
veut exploiter le gisement de Tiebaghi, propriété d'Eramet, actionnaire à 90 %
de la société Le Nickel, rivale de la SMSP et elle-même contrôlée à 56 % par
l'État.
Des négociations serrées ont eu lieu entre le gouvernement, les
représentants de la SMSP et d'Eramet.
Le 12 novembre 1996, le gouvernement a
annoncé que les deux sociétés procéderont à un échange de gisements miniers, ce
qui fut approuvé le 17 décembre par le conseil d'administration d'Eramet.
La
reprise des négociations sur l'avenir du territoire semblait proche, le FLNKS et
le RPCR (Rassemblement pour la Calédonie dans la République) publiant, le 27
décembre, deux déclarations d'intention solennelles en faveur d'une
"souveraineté partagée" avec la France à travers une "solution négociée".
Cependant, en février 1997, le FLNKS refusait de signer le protocole portant sur
ces échanges.
Les indépendantistes exigeaient en effet que l'échange soit
immédiat, alors qu'Eramet estimait qu'un délai de trois mois était nécessaire
pour veiller à ce que l'échange soit équilibré et ne lèse pas ses actionnaires
minoritaires.
Le 25 mai 1997, Jacques Lafleur (RCPR) a été élu au premier tour des
législatives anticipées, avec 63 % des voix.
Pierre Frogier (RPCR) l'a emporté
au second tour, le 1er juin (61 %)..
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