La sagesse n'est-elle qu'un idéal ?
Publié le 26/01/2022
Extrait du document
«
INTRODUCTION
Dans l’Histoire du Bouddhisme, Sidarta Gotama s’est adonné à la méditation.
C’est ainsi qu’il a
acquis la sagesse nécessaire pour fonder le boudisme et donc la sagesse bouddhiste.
La sagesse serait donc
un but atteignable à condition d’en avoir la volonté.
Mais avant tout, la sagesse peut être définie de deux manières différentes :
D’une part la sagesse théorique « Sophia »
Et d’autre part la sagesse pratique « phronesis »
La théorie relève du domaine de la pensée, tandis que la pratique caractérise une explication, un but,
ou un sujet relevant du domaine de l’action
De plus, un idéal peut être définie soit comme un modèle à suivre, soit comme un état de perfection crée par
l’esprit, que l’homme cherche à atteindre, sans pour autant y parvenir
Mais la sagesse n’est-elle qu’un idéal ?
On peut se poser la question de la justification de ce qui est, en suggérant que la sagesse ne soit pas
seulement ou ne soit pas un idéal.
Se pose alors le problème de savoir ce qui échappe à la sagesse, et de
comprendre pourquoi.
Peut-on restreindre la sagesse à la notion d’idéal ? La manifestation qu’il existe une
sagesse qui ne soit pas un idéal ? La manifestation au contraire que la sagesse soit un idéal ? La sagesse
n’est-elle qu’un but inatteignable ?
Pour répondre à cela nous verrons, dans un premier temps que la sagesse n’est pas qu’un idéal puisqu’elle
est présente dans notre vie quotidienne et qu’on tend à la maitriser.
Puis nous verrons, qu’elle reste quand
même un but qu’on cherche à atteindre.
Enfin, nous verrons que la sagesse ne peut pas être véritablement
considéré comme un idéal en soit.
I.
La sagesse n’est pas qu’un idéal
La sagesse peut désigner le comportement d’un individu souvent conformé à une éthique qui s’appuie sur un
savoir raisonné ou bien une certaine habilité dans un domaine.
A.
Les normes et les lois de notre société reflètent les principes de la sagesse
Dans notre sociétés les normes qui nous suivons viennent des principes de la sagesse.
En effet, notre
vie quotidienne est basée sur la sagesse ou plutôt sur des actes qui relèvent de la sagesse : ex il faut
être prudent sur la route pour ne pas avoir d’accident, il faut savoir restreindre ses plaisirs comme les
sucreries pour ne pas avoir de problèmes de santé, laisser sa place aux personnes âgées.
Ce sont des normes connues de l’humanité toute entière, admise ou déduite.
La sagesse donc n’a rien
d’utopique, et elle n’est pas un idéal inaccessible à proprement parlé
Tous les philosophes de l’antiquité cherchent à être sage et donc chercher à trouver et appliquer des
règles qui permettent de vivre en harmonie avec soi et avec le cosmos => ce qui nous rappelle nos
sociétés, dans lesquels les lois existent afin qu’on puisse vivre en harmonie.
En effet, le but de l’Etat
est de garantir l’ordre social par le moyen des lois.
Pour Hobbes, l’Homme n’est pas naturellement sociable et est d’abord dirigé par son intérêt
particulier.
Dans le Léviathan , Hobbes développe le concept de l’état de nature, cet état est
fondamentalement hostile.
Hobbes décrit cet état comme « une guerre de tous contre tous ».
Pour
sortir de cet état de nature il faut donc instaurer des lois afin de vivre en harmonie.
On met fin à la
violence et on instaure la paix et la sécurité, on vient arbitrer les relations entre les hommes.
B.
On peut être sage : en étant expert dans un domaine.
»
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