La littérature en Chine
Publié le 09/12/2021
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La littérature chinoise, jusqu'au XVIIIe siècle ap. JC, forme un bloc compact qui ne le cède en rien à une bibliothèque occidentale qui comprendrait les auteurs classiques grecs et latins. Mais les Chinois n'ont pas écrit sur une matière durable comme le parchemin ; les antiques tablettes de bambous n'ont pas résisté aux ravages du temps comme les tablettes cuites du Proche-Orient ou les ostraca ; en Chine, l'usage du papier, sinon plus ancien que le papyrus d'Égypte, s'est généralisé plus tôt qu'en Occident. Le Chinois conserve ses archives littéraires en faisant se succéder à un rythme accéléré les éditions de ses auteurs, travail et facilité pour lui par l'emploi des caractères d'imprimerie mobiles, d'un usage plus ancien là-bas que chez nous, mais ces polices de caractères étaient incisées dans des blocs de bois et non coulées en métal, ce qui réduit fort le nombre d'exemplaires par édition. Pour chaque nouvelle édition on s'adresse à des lettrés au courant des classiques et des habitudes de la langue ; ceux-ci n'ont pas d'anciens manuscrits pour établir des leçons diverses et un texte critique, ils corrigent au mieux de leur savoir les passages obscurs ; ceci a pour résultat que le texte établi n'est jamais meilleur que celui édité par un humaniste du XVIe siècle, les éditions grecques dues à Erasme, par exemple.
La littérature chinoise, jusqu'au XVIIIe siècle ap. JC, forme un bloc compact qui ne le cède en rien à une bibliothèque occidentale qui comprendrait les auteurs classiques grecs et latins. Mais les Chinois n'ont pas écrit sur une matière durable comme le parchemin ; les antiques tablettes de bambous n'ont pas résisté aux ravages du temps comme les tablettes cuites du Proche-Orient ou les ostraca ; en Chine, l'usage du papier, sinon plus ancien que le papyrus d'Égypte, s'est généralisé plus tôt qu'en Occident. Le Chinois conserve ses archives littéraires en faisant se succéder à un rythme accéléré les éditions de ses auteurs, travail et facilité pour lui par l'emploi des caractères d'imprimerie mobiles, d'un usage plus ancien là-bas que chez nous, mais ces polices de caractères étaient incisées dans des blocs de bois et non coulées en métal, ce qui réduit fort le nombre d'exemplaires par édition. Pour chaque nouvelle édition on s'adresse à des lettrés au courant des classiques et des habitudes de la langue ; ceux-ci n'ont pas d'anciens manuscrits pour établir des leçons diverses et un texte critique, ils corrigent au mieux de leur savoir les passages obscurs ; ceci a pour résultat que le texte établi n'est jamais meilleur que celui édité par un humaniste du XVIe siècle, les éditions grecques dues à Erasme, par exemple.
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