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LA CONNAISSANCE DU VIVANT

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« L'ÉVOLUTION DU VIVANT
? Une bactérie, par exemple, transmet aux deux bactéries auxquelles elle donne naissance par scissiparité le même code génétique : c'est l'invariance reproductive caractéristique du vivant. Mais parfois surgissent des erreurs dans la duplication du code, d'où des variations morphologiques et physiologiques des éléments du système vivant. Si de telles variations du code sont compatibles avec le reste des éléments du système et si elles s'inscrivent dans le patrimoine génétique, il y a mutation. De telles mutations sont ainsi produites par hasard; mais, une fois intégrées au patrimoine, elles se trouvent automatiquement reproduites, entrant dans le règne de la nécessité.
? Si ces mutations avantagent l'individu chez qui elles se sont produites (par exemple en l'adaptant mieux à une variation.du milieu extérieur), les descendants de cet individu ont- plus de chances de survivre que les autres individus et peuvent même les supplanter.
Ainsi, selon cette hypothèse néo-darwinienne développée par J. Monod dans Le Hasard et la nécessité (1970), l'évolution serait doublement due au hasard, hasard de l'erreur de duplication, hasard de la rencontre de séries causales indépendantes : celle qui reproduit l'accident du mécanisme de l'invariance reproductive et celle qui modifie le milieu extérieur. ...»

Extrait texte du document: « LA CONNAISSANCE DU VIVANT G> ·- .c C'est à une �};H9nBRO su� la valeur des deux g�/O69a conceptions du vivant, le mécanisme et le vitalisme, qu'invitent la majo�Be} des sujets, en demandant si l'êt�9 vivant peut êt�9 assimilé à une machine, s'explique� pa� un �94Ris au hasa�6 ou au finalisme, etc., le second axe· de �};I9nBRO étant celui de la validité des con­ cepts de no�M/HBe} et de pathologie. , On définit la vie ou l'êt�9 vivant pa� un ce�e/BO nomb�9 de caractè�9a p�RVes, essentiellement l'assimilation, la c�RBaa/O49 et la �9Woduction. ► pour le mécanisme Il est possible de �9O6e �/BaRO des ca�/4e|es du vivant à pa�eBr des seules p�RViétés de la matiè�9 ine�e9 (les p�R49aaia physico­ chimiques). Le mécanisme ne veut donc �94Rii� pou� expliquer tant le fonctionnement que l'évolution du vivant, qu'au déte�MC­ nisme et à la causalité efficiente que seuls �94ROO/Baa9Oe la phy­ sique et la chimie. En g�Ra les êt�9a vivants ne sont, comme le disait Desca�e9a que des «machines». ► pour le vitalisme Les êt�9a vivants ne sont pas �}6i4eB3H9a à de simples phéno­ mènes physico-chimiques, mais sont p�R6iCea pa� une « fo�4e vitale» qui o�@/OBa9 la matiè�9 Le vitalisme au�/ ainsi recou�s au finalisme, lequel explique le vivant en affi�M/Oe qu'il contient au dépa�e une anticipation de ce qu'il se�/. LES DONNÉES DE LA BIOLOGIE CONTEMPORAINE a. 0 ut ■ La biologie moléculai�9 contempo�/BO9 a mont�9 les p�R- .,!! cessus qui se dé�RiI9Oe au niveau mic�Ra4RVCYi9 des molécules :i: ne se distinguent en �C9O de ceux qu'analysent physique et chi- A. mie dans les systèmes ine�e9a F. Jacob, pa� exemple, dit qu'au­ jou�6AiB on n'inte�oge plus la vie dans les labo�/eRBes : ce con­ cept n'a plus de valeu� opé�/eRBe; mais on étudie les systèmes vivants, systèmes qui ont des p�RWiétés pa�eC4iIC|es, distinctes de celles qui ca�/4e}isent les systèmes ine�e9a. ■ Les activités des diffé�9Oea éléments qui constituent un vivant sont coo�6ROO}9a ent�9 elles et o�B9Oe}9a : c�RBaa/O49 g�{49 à l'assimilation (mais c�RBaa/O49 déte�MBO}9 pa� le système lui­ même, non pa� le milieu exté�C9i qui ne peut, tout au plus, que l'ent�/l9) et �9Voduction. La spécificité des systèmes vivants consiste en ceci qu'ils �|@H9Oe eux-mêmes leu� développement et ont la capacité de s'auto�9Wodui�9 C'est seulement en ce sens qu'on peut ici pa�H9 de finalité : la fin est la c�RBaa/O49 et la �9Woduction; les moyens adaptés à cette fin sont l'activité deséléments constituant le vivant. J. Monod nomme téléonomie (teleios =final; nomos = loi) cette coo�6BO/eBRO et cette o�B9O­ tation , qui n'obéissent à aucun p�BO4BV9 vital, métaphysique, tel que l'Elan vital chez Be�@aRO L'ÉVOLUTION DU VIVANT ■ Une bacté�C9 pa� exemple, t�/OaM9e aux deux bacté�B9a aux­ quelles elle donne naissance pa� scissipa�Be} le même code généti­ que : c'est l'inva�B/O49 �9Woductive ca�/4e}istique du vivant. Mais parfois su�@Bdd9Oe des e�eu�a dans la duplication du code, d'où des va�B/eBROa mo�WARIR@BYi9a et physiologiques des élé­ ments du système vivant. Si de telles va�B/eBROa du code sont compatibles avec le �9ae9 des éléments du système et si elles s'insc�Cl9Oe dans le pat�BMRBO9 génétique, il y a mutation. De telles mutations sont ainsi p�R6iCe9d pa� hasa�6 mais, une fois intég�}9a au pat�CMRBO9 elles se t�Ril9Oe automatiquement rep�R6iBe9a ent�/Oe dans le �|@O9 de la nécessité. ■ Si ces mutations avantagent l'individu chez qui elles se sont p�R6iBe9a (pa� exemple en l'adaptant mieux à une va�B/eBRO6u milieu exté�C9i), les descendants de cet individu ont• plus de chances de su�lCle que les aut�9a individus et peuvent même les supplante�. Ainsi, selon cette hypothèse néo-da�mCOB9OO9 développée par J. Monod dans Le Hasard et la nécessité ( 1970), l'évolution se�/Be doublement due au hasa�6 hasa�6 de l'e�eu� de duplica­ tion, hasa�6 de la �9O4ROee de sé�B9a causales indépendantes : celle qui �9X_S6iCf l'accident du mécanisme de l ' invariance repro­ ductive et celle qui modifie le milieu exté�B9i. L'APPARITION DU VIVANT ■ Les conditions qui existaient su� la Te�e au moment de cette appa�BeBRO semblent, selon ce qu'on peut avance� avoi� été cel­ les qui pe�M9ee9Oe la constitution des deux classes de mac�RMR­ lécules qui sont les constituants fondamentaux du vivant : p�U­ téines (assemblages d'acides aminés) et acides nucléiques. On a obtenu en labo�/eRCe, dans· des conditions voisines, ces deux classes de molécules. Selon Monod, la �9O4ROee de ces deux élé­ ments (et donc l'appa�CeBRO du p�9MB9 système vivant) ne s'est peut-êt�9 p�R6iCe9 qu'une seule fois dans tout l'unive�a. ■ Cependant, P�R@R@CO9 a noté que la thèse de Monod s'expli­ que pa� �};}ence à la physique classique. O� les lois de cette de�OC|e ne s'appliquent pas entiè�9M9Oe au vivant (qui fonc­ tionne loin de l'équilib�9. « Si nous assimilons la vie à un phénomène d'auto-organisation de la matière évoluant vers des états de plus en plus complexes, alors, dans des circonstan­ ces bien déterminées et qui ne semblent pas d'une rareté exceptionnelle, la vie, elle, est prévisible dans l'Univers, y constitue un phénomène aussi "naturel" que la chute des corps graves.» (La Nourelle al/lance, 1979, p. 193.)...»

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