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Kant: Doit-on considérer que, dans la nature, les êtres vivants ne sont que des moyens pour l'homme ?

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Kant: Doit-on considérer que, dans la nature, les êtres vivants ne sont que des moyens pour l'homme ?. Ce document contient 2223 mots soit 4 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Philosophie.

« Le dernier progrès que fit la raison, achevant d'élever l'homme tout à fait au-dessus de la société animale, ce fut qu'il comprit (obscurément encore) qu’il était proprement la fin de la nature 1 et que rien de ce qui vit sur terre ne pouvait lui disputer ce droit. La première fois qu'il dit au mouton : « la peau que tu portes, ce n'est pas pour toi, mais pour moi que la nature te l'a donnée», qu’il lui retira et s'en revêtit, il découvrit un privilège, qu'il avait, en raison de sa nature, sur tous les animaux. Et il cessa de les considérer comme ses compagnons dans la création, pour les regarder comme des moyens et des instruments mis à la disposition de sa volonté en vue d’atteindre les desseins 2 qu'il se propose.
Cette représentation implique (obscurément sans doute) cette conte-partie, à savoir qu'il n'avait pas le droit de traiter un autre homme de cette façon, mais qu'il devait le considérer comme un associé participant sur un pied d'égalité avec lui aux dons de la nature.
Kant
1. la fin : le but
2. les desseins : les projets
1. Dégagez la thèse de l'auteur et les étapes de son argumentation.
2. Expliquez :
a. « qu'il était proprement la fin de la nature»
b. « qu'il n'avait pas le droit de traiter un autre homme de cette façon»
3. Doit-on considérer que, dans la nature, les êtres vivants ne sont que des moyens pour l'homme ?
Autres notions abordées : la raison ; la conscience. ...»

Extrait texte du document: « Le dernier progrès que fit la raison, achevant d'élever l'homme tout à fait au-dessus de la socde animale, ce fut qu'il comprit (obscuré­ ment encore) qu'il était prep%ée la fin de la nature 1 et que rien de ce qui vit sur lerre ne pouvait lui disputer ce droit. La première fois qu'il dit au m�xée : « la peau que tu porteoe ce n'est pas pour toi, mais pour moi que la nature te l'a donnée», qu'il lui retira et s'en revê­ tit, il découvrit un privilège, qu'il avait, en raison de sa nature, sur tous les animaux. Et il cessa de les considérer comme ses compagnons dans la créalion, pour les regarder comme des moyens et des instru­ ments mis à la disposition de sa volonté en vue d'atteindre les des­ seins 2 qu'il se propose. Cette représentation implique (obscurément sans doute) cette contre­ partie, à savoir qu'il n'avait pas le droit de traiter un autre homme de cette façon, mais qu'il devait le considérer comme un associé parti­ cipant sur un pied d'égalité avec lui aux dons de la nature. KANr 1. la fin : le but 2. les desseins : les projets 1. Dégagez la thèse de l'auteur et les étapes de son argumentation. 2. Expliquez : a. « qu'il était proprement la fin de la nature» b. « qu'il n'avait pas le droit de traiter un autre homme de cette façon» 3. Doit-on considérer que, dans la nature, les êtres vivants ne sont que des moyens pour l'homme ? Autres notions abordées : la raison ; la conscience....»

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