GRAND ORAL médecine nucléaire et radioactivité
Publié le 26/03/2024
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«
GRAND ORAL
INTRO :
La médecine nucléaire est une des nombreuses spécialitées médicales.
Elle touche
l’utilisation des radioéléments, isotopes radioactifs, afin de faire des études, des diagnostics et des
traitements qui touchent les organes ou les tissus.
La médecine nucléaire est donc intimiment lié a la
radioactivité.
La radioactivité est un phénomène physique où des noyaux radioactifs instables se
transforment en d’autres noyaux tout en émettant des particules ou de l’énergie.
Il y a 4 types de
radioactivité : l’alpha, la béta -, la béta + et la gamma.
Grace aux liens de ces 2 notions, aujourd’hui
nous allons pouvoir nous demander en quoi la radioactivité a-t-elle permis de faire évoluer et de
comprendre la médecine nucléaire.
Tout d’abord, nous alons étudier la radioactivité et son histoire.
Puis, nous verrons deux types d’imageries médicales en médecine nucléaire.
I.
La radioactivité
A) Histoire :
En 1895, le physicien Wilhelm Conrag Röntgen découvre les rayons X qui sont des
rayonnements invisibles dont la propiété est de traverser la matière.
Cette découverte permet
d’abord de soigner le cancer.
En effet, c’est dès 1896 que la radiothérapie externe voit le jour.
La
radiothérapie externe a pour but d’envoyer des radiations ionisantes ou des rayons qui causent des
domages à l’ADN.
En 1901, Pierre Curie et Henri Becquerel découvrent les effets du radium sur la
peau ce qui permet une grande avancée sur l’utilisation de cet élément pour guérir les infections
dermatologiques et les cancers.
Avec des recherches plus approfondient, des chercheurs ont
découvert que le radium a des rayonnements avec une plus fortes énergie que les rayons X, on peut
donc y traiter des tumeurs plus pronfondes.
Le radium est d’abord mis en contact direct avec la peau
puis il est ensuite directement implanté dans la tumeur.
Il s’agit de la cuirethérapie.
De plus, en
1934, il y a le développement de la radioactivité artificielle par Irène et Frédéric Joliot-Curie du à la
rareté et du prix du raduim.
Ce développement permet la production de traitements ciblés et
efficaces.
Ensuite, en 1937, Joseph Gilbert Hamilton fait la première utilisation du soduim
radioactif et l’utilise comme traceur pour detecter les troubles thyroïdiens et en 1942, il est le
premier a utiliser l’iode 131 et le phosphore 32 dans un but thérapeuthique.
Enfin, Emilio Segré fait
la découverte du technétium ce qui va permettre le développement de l’imagerie fonctionnelle en
1937.
Aujoud’hui le technétium reste un isotope très utilisé dans l’imagerie fonctionnelle.
B) La radioactivité artificielle
Tout d’abord nous avons plusieurs types de radioactivité.
En effet, nous avons la alpha qui
libère 2 neutrons et 2 protons ensemble.
La beta – qui libère des éléctrons.
La béta + qui libère des
positrons.
Et la gamma qui émet des ondes électromagetiques comme des rayons X.
Les alpha et
beta ne sont pas puissantes or la gamma peut traverser le corps.
Le but de la radioactivité artficielle
est de reproduire ce type de radioactivité mais par l’homme.
Ainsi au lieu d’attendre que le noyau
de l’atome se casse lui même, l’homme vient provoquer la fission avec un neutron afin de faire
éjecter d’autres neutrons qui viendront atteindre d’autres noyaux d’atomes.
Les radionucléides
artificiels désignent les éléments radioactifs qui sont recréés artificiellement car ils n’existent plus
sur terre.
Ces éléments radioactifs sont recréés grace à des réactions nucléaire, plus précisement
grace à un accélérateur de particules ou à un réacteur nucléaire.
La radioactivité de ces éléments est
la même que sur la radioactivité naturelle hormis que la période est plus courte.
Aujourd’hui, on
retrouve une dizaine de radionucléide dans l’atmosphère de la france pour différentes causes.
Premièrement, à cause des rejets des installations nucléaires et ceux de la médecine nucléaire.
Et
deuxièmement, à cause des retombées des essais d’armes nucléaires et de Tchernobyl.
On retrouve
ces radionucléide dans la médecine nucléaire dans les radiographies ou la radiothérapies.
Ceci
s’explique par l’usage plus fréquent des rayonnements ionisants dans la santé.
D’ailleur, la
médecine nucléaire est la principale source de radioactivité artficielle avec les examens médicaux.
Le type de radioactivité utilisé en médecine nucléaire est le rayonnement gamma.
II.
L’imagerie médicale
A) La scintigraphie :
Au cours du XXe siècle c’est le début de la scintigraphie.
C’est un examen servant à
analyser les organes ainsi que leur fonctionnement grace à la gamma-caméra.
On injecte un traceur
(produit radioactif) en faible quantité où la nature peut diverger en fonction de l’organe que l’on
souhaite étudier.
Le produit va se fixer sur les stuctures de l’organe et émettre des signaux qui vont
être analysé par la gamma-caméra.
Celle ci va enregistrer la concentration de produit radioactif du
traceur dans le corps ou la partie concernée.
Grace à un écran doublé à la caméra, la radioactivité
présente dans le corps est renvoyée....
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