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Freedom.

Publié le 08/12/2021

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Freedom. nom donné au projet de station spatiale orbitale américaine lancé officiellement
en janvier 1984. Le projet était présenté par le président Reagan comme un nouveau défi à
la nation américaine, les amis et alliés des États-Unis étant invités à se joindre à l'aventure.
Dès juin 1984, des accords de coopération furent signés avec le Japon, le Canada et l'Agence
spatiale européenne. Freedom était essentiellement un laboratoire placé en orbite terrestre
dans lequel devaient être conduites des expériences scientifiques en microgravité et des
observations poussées de la Terre et de l'Univers, développées de nouvelles technologies,
mises en oeuvre des activités de production de produits et matériaux à des fins
commerciales. De l'expérience acquise on pourrait déduire les modalités techniques et
biologiques d'aventures bien plus ambitieuses, en particulier pour des vols habités de longue
durée. Une des clés du projet Freedom était la navette spatiale américaine, seul lanceur
occidental capable d'emmener les énormes éléments que constituaient le laboratoire orbital
ou le module d'habitation. Le coût d'exploitation de cette navette, et en particulier l'incapacité
d'assurer les lancements à un rythme suffisant, obligèrent les américains à réviser en baisse
les ambitions initiales. Il en résulta un projet nommé Alpha.

Une épine dorsale et des modules.
La station orbitale Alpha était une poutre de section carrée de 145 m de long, formée
d'éléments assemlés à la manière d'un échafaudage. Elle portait 4 panneaux solaires
orientables pouvant délivrer une puissance de 75 kW. Au milieu de cette épine dorsale
venaient se fixer les deux modules américains (laboratoire et habitation) d'une part, le
module japonais JEM (voir ce mot) et le module européen Colombus (voir ce mot)
d'autre part. Des micropropulseurs permettaient de maintenir la station à l'altitude qui lui
avait été fixée et suivant la bonne orientation dans l'espace. Un bras manipulateur pouvait
se déplacer le long de la poutre en vue de l'entretien des charges utiles scientifiques, et un
robot était capable d'effectuer des opérations de haute précision à la place de l'homme, et
donc de réduire les activités extravéhiculaires de l'équipage.
L'assemblage des premiers éléments était prévu pour 1995. La station devait être
complète en 1999, et son fonctionnement était programmé pour 30 ans. C'est au
moment où des voix se faisaient entendre pour remettre en cause, une fois de plus, le bien
fondé de Alpha que fut signé en 1993 un accord russo-américain pour mettre à l'étude
l'International Space Station ou ISS.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
Columbus
JEM (Japanese Experiment Module)
satellites - Structure et exploitation du satellite
station orbitale
Les livres
navette spatiale, page 3390, volume 6

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