Databac

Cours complet sur la justice

Publié le 06/03/2021

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Cours complet sur la justice. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Philosophie.

« PHILOSOPHIE : Cours sur la Justice Bandeau : symbole de l’impartialité de la justice Il faudrait mettre un bandeau sur les yeux pour juger avec la même impartialité n’importe quelle personne.

Mais la justice peut quelque fois prendre en compte la singularité de la personne (amende moins chère pour les revenus les plus faibles etc…) La justice doit éviter deux excès : d’une part l’acharnement et d’une autre part le favoritisme (laxisme) C’est parce que la justice a les yeux bandés qu’elle voit juste. Le glaive est la notion de châtiment, la justice a une dimension répressive, la justice en un sens est l’application des peines, forme de force au creux même de la justice.

Notion de trancher dans une affaire, relever ce qui appartient au principe du juste et de l’injuste.

La balance représente l’égalité, l’exercice du jugement, notion d’équilibre (égalité dans le monde juridique), ce que la balance produit par un acte de jugement (travail du juge et de toute personne qui se soucie d’être juste dans sa vie) Equité : égalité dans la différence Problème que pose la notion de justice : La justice est une notion à la fois prestigieuse et confuse, elle n’est pas facile à penser.

Prestigieuse car tout le monde en fait une valeur, l’individu veut toujours au moins la justice pour lui-même.

Valeurs universelles.

Elle est également confuse, la plupart du temps on a affaire à l’injustice, est ce qu’on connaîtra un jour directement la justice ou est ce qu’on est condamné à la connaître uniquement que par son opposée ? Est-ce qu’il suffit de vivre l’injustice pour savoir ce qui est juste ? Elle est confuse car elle est issue d’une connaissance empirique, sentimentale, passionnelle (pathologique avec KANT), subjective donc imparfaite, obscure.

Tellement imparfaite qu’il est facile d’en constater les contradictions.

La justice est à la fois révolutionnaire et conservateurs, il y a de la justice dans la désobéissance et l’obéissance à la loi.

Les défenseurs de la démocratie américaine (Biden) et les « Trumpistes » invoquent tous la justice.

Est-ce qu’on peut rabattre la justice sur le droit ? Pas de relativisme, notion confuse car invoquée par deux parties dans une contradiction. Dans toutes les guerres, les ennemis invoquent la justice.

Faut-il dire simplement que l’un des deux est de mauvaise foi ? Est-ce qu’en réalité n’est plutôt jamais fixée mais se remet constamment en question, plusieurs conceptions de la justice possibles qui peuvent être débattues.

Le relativisme nous ramène au scepticisme, « il n’y a pas de justice » (Condamnation J.

Sauvage par ex) Faut-il accepter qu’il n’y a pas de justice, ou qu’il y a plusieurs éléments de justice, et si l’on accepte cela est ce qu’on peut essayer de trouver des éléments communs qui pourraient faire l’essence de la justice ?. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles