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Commentaire: Quels bénéfices Descartes retire-t-il de ses voyages? - discours de la méthode

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Extrait texte du document: « Humanité Littérature et Philosophie Quels bénéfices Descartes retire-t-il de ses voyages ? Descartes a passé toute sa vie à voyager : en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas et pour finir en suisse où il mourra. On peut se demander les motifs qui l’ont poussé à faire ses multiples périples. ? Que cherchait-il ? Faut-il penser que ces voyages n’étaient que dans un but purement personnel qui n’a rien à voir avec la philosophie ? C’est donc dans Discours sur la méthode que Descartes expose ses thèses. La fin de la première partie, qui traite de son exil volontaire et de l’arrêt de ses études pour apprendre à lire « dans le grand livre du monde », est aussi un voyage en soi. Descartes nous indique que ce voyage est un prolongement nécessaire aux années de formation, il le fait dans un but d’apprentissage. Mais finalement on va voir l’importance et la primordialité de ces voyages dans sa vie. On peut se demander ce que Descartes recherche ? Quelle est son but ? Pour y répondre on verra dans une première partie le haut de l’iceberg et sa recherche de vérité pour différencier le vrai du faux. Puis, après avoir lu dans le grand livre du monde, on assiste à une remise en question profonde de Descartes. Pour nous situer, Descartes est un philosophe du 17 ème siècle. Ce dernier n’apprécie guère la méthode d’enseignement. Il a horreur de tout ce qui est au mieux possible ou probable. C’est pourquoi les mathématiques trouveront grâce à ses yeux. Descartes a besoin de vérité et pas de chose vraisemblable. C’est précisément l’expérience de sa déception qui le conduit à être persuadé de devoir faire table rase des anciens savoirs pour édifier de nouvelle connaissance. Sur cette conviction, il partit les trouver « dans le grand livre du monde », une sorte de stage d’études. Il rencontrera « des cours », « des armées », de nouvelle personne d’horizons divers. Il amasse alors de multiples expériences jusqu’à « s’en éprouver lui-même ». En effet, il veut en tirer une vérité de fait qui s’appuierait sur l’observation, l’expérience. De plus, il semble qu’il pourrait « rencontrer beaucoup plus de vérité » dans ces voyages que dans l’étude des sciences. Ces expériences offrent le spectacle du monde, dont nous nous instruisons à l’occasion des voyages. Car la vie ne laisse pas place à l’erreur il faut savoir distinguer le vrai du faux et cela permet à Descartes de « voir clair en ses actions et marcher assurance en cette vie ». De plus, le grand livre du monde aura plus de chance d’être vrai que les doctrines écrites par les esprits savants enfermés dans leur cabinet de travail, à la recherche de leur gloire...»

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