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Commentaire composé: Extrait du roman: “Le rouge et le noir”

Publié le 28/05/2024

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« Commentaire composé: Extrait du roman: “Le rouge et le noir” Notre vie est souvent marquée par notre passé.

Le présent extrait soumis à notre étude est de « le rouge et le noir »(1830), roman réaliste écrit par Stendhal, écrivain français du XIXème siècle qui pense qu’un roman est destinée a conseiller son lecteur sur des questions morales.

Ce texte nous dresse le portrait de madame de Rênal, un personnage qui occupe une place importante dans ce roman et en plus qui incarne surtout un type féminin dans la société du XIXème siècle.

Comment à travers cette description, Stendhal nous révèle-t-il la psychologie de madame de Rênal ? Dans un premier temps, nous allons examiner comment Stendhal construit ce personnage et dans un deuxième temps, nous allons démontrer l’arme utilisée par l’auteur pour nous révéler la stupidité de madame de Rênal. Le personnage de madame de Rênal est assez complexe, il est basé sur le satire des femmes religieuses qui sont caractérisées par le fait qu’elles soient des femmes comme muettes, illettrées, qui manquent d’esprit.

Madame de Rênal serait la personnification des préjugés portés sur les croyantes d'après l’auteur.

Pour accentuer le fait que madame de Rênal est une religieuse mal instruite, dans cet extrait Stendhal va être tout sauf subtile et va continuellement faire allusion à son manque d’intelligence : “elle n’avait aucune expérience de la vie” (l.899), “ne se souciait pas de parler” (l.900), “ si elle eût reçu la moindre éducation” (l.903), “Madame de Rênal [...] au couvent” (l.905-907), “finit par ne rien savoir” (l.907).

Il va aussi carrément admettre qu’elle est stupide et utilisera le champs lexical de la stupidité : “sottes” (l.899).

Paradoxalement, on ne se serait pas dit qu’une personne n’ayant pas été dotée d’une très grande intelligence se montrerais aussi hautaine, ceci nous montre que la bourgeoise est tout de même consciente de sa classe sociale : “la condescendance la plus parfaite” (l.910), “Telle princesse” (l.912), "orgueil" (l.912).

En dépit de ce que nous avons évoqué, madame de Rênal n’est pas que représentée comme une femmes abrutie et arrogante.

L’écrivain fait en sorte de nous détourner l’attention de cette narative totalement péjorative de cette femme, qui nous a été démontrée dans la première partie de notre extrait et réussi à nous faire voir la bourgeoise comme une personne ayant plus à offrir que ce qui a été démontré.

Malgré ses nombreux défauts madame de Rênal est une personne très fidèle et passionnée, montrant la plus grande des attention à ce qui lui est cher : “la dévotion passionnée” (l.909), et a surtout un immense amour pour ses enfants, Dieu et maintenant Julien qui vient à peine de faire apparition dans sa vie.

L’auteur montre cela en utilisant une gradation ascendante : “leurs petites maladies, leurs petites douleurs, leurs petites joies” (l.915-916), “qui, de la vie n’avait adoré que Dieu” (l.916-917).

Il utilisera aussi un hyperbole pour montrer l’importe des ses chers à ses yeux : “un accès de fièvre [...] dans le même état que si l’enfant eût été mort” (l.918-919). Tout d’abord, le paratexte est utilisé pour.... »

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