Databac

Coco Chanel

Publié le 18/05/2020

Extrait du document

Ci-dessous un extrait traitant le sujet : Coco Chanel Ce document contient 987 mots soit 2 pages. Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système gratuit d’échange de ressources numériques. Cette aide totalement rédigée en format pdf sera utile aux lycéens ou étudiants ayant un devoir à réaliser ou une leçon à approfondir en Beaux-arts.

« \HDLN0000100041 \BOLD0004200286 \LINK0191101914PE_0192T \LINK0260002603PE_0269T \LINK0311003118PE_0873T Coco Chanel, la mode féminine en liberté Du pantalon au tailleur, des parfums aux bijoux fantaisie, Coco Chanel marque de son sceau la mode féminine.

Remisant le corset au rayon des accessoires d'un autre âge, elle crée une silhouette moderne rendant à la femme sa liberté de mouvement. "Mademoiselle Chanel était un génie de la mode et de la féminité" affirme Edmonde Charles-Roux, collaboratrice pendant seize ans au magazine Vogue, définissant ainsi la place de "Coco" dans la riche histoire de la mode du XXe siècle. "Coco", un surnom issu des caf' conc' de Moulins où Gabrielle chante et séduit durant une jeunesse aventureuse avant de suivre près de Paris un éleveur de chevaux.

À 27 ans, cavalière hors pair mais cherchant son autonomie dans la création, elle ouvre, en 1910, son magasin de la rue Cambon. Sportive, femme active des Années Folles, elle a toujours affirmé créer ses modèles d'abord pour elle-même.

De cette modestie, on retiendra la volonté de libérer le corps de carcans imposés.

L'audace de la "Grande Mademoiselle" réside ainsi dans l'émancipation des femmes de son temps.

Son apport dans l'aisance du mouvement est considérable.

Démodées les formes gainées et comprimées.

Simplicité rime désormais avec liberté.

L'élégance vient de cette touche légère d'une allure souple et naturelle offerte au corps de la femme alors que les tissus et les vêtements quotidiens trouvent ici une nouvelle noblesse.

Face au "scandale" de la sobriété, la révolution de la mode est en marche. Tout commence en 1913.

Tandis que les collections d'automne font l'éloge du velours et des grands manchons de fourrure, Coco lance déjà la "marinière", donnant au jersey sa modernité.

Négligeant les sarcasmes, elle est au faîte de sa gloire dans les années trente, alors que cette décennie célèbre le sport, la vie saine et le grand air.

Ce n'est donc plus au corps de s'adapter au vêtement, mais l'inverse. Coco la première, a compris cette évolution et lance la mode unisexe.

Après la gabardine, la petite robe noire et le blazer, la femme porte pantalon à la plage comme en soirée. Nouveau scandale ! Ne disait-on pas alors "une femme en pantalon, c'est une moitié de femme".

Malgré cela, à Deauville, Cannes et la Baule, cette tenue fait fureur. Les années 30 marquent l'apogée de la Maison.

Si la griffe de "Mademoiselle" sur le vêtement se traduit par simplicité et distinction, sa touche sur les bijoux fantaisie s'avère résolument inverse.

À la sobriété des tissus, elle oppose l'exubérance baroque des parures.

L'enseigne de la rue Cambon emploie alors 4000 personnes. En 1946, Christian Dior, avec son "New look" s'affiche comme le nouveau roi de la mode parisienne.

Corset et bustier font leur réapparition.

Un véritable retour en arrière.

Depuis la Suisse où elle vit en exil, Coco peste.

En 1954, à 71 ans, elle fait son grand retour.

Dès lors, s'opposant à Dior et Balenciaga, elle frappe un grand coup en imposant son fameux 1. »

↓↓↓ APERÇU DU DOCUMENT ↓↓↓

Liens utiles