cilié.
Publié le 07/12/2021
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cilié. n.m., être vivant constitué d'une seule cellule, appelé aussi infusoire. Les ciliés
se différencient des autres protozoaires par leurs nombreux cils et par les particularités
de leurs noyaux. La double fonction du noyau, régulation des processus vitaux et
conservation de l'information héréditaire, est, dans cette classe, répartie en deux types
de noyaux : un grand noyau de forme variable assure la première fonction, et un petit
noyau sphérique, la seconde. Comme les autres unicellulaires, les ciliés ont, le plus
souvent, une reproduction asexuée. Ils se multiplient par « division «, deux individus
identiques résultent d'un seul, ou par « bourgeonnement «, un petit descendant se
sépare d'un adulte. Un autre processus, appelé conjugaison, associe deux individus qui
échangent leur matériel génétique. On assimile ce processus à une reproduction sexuée.
Les ciliés sont aussi nommés infusoires, car ils ont été découverts dans des infusions
de foin, d'herbe ou de terre. Aujourd'hui encore, avec un simple microscope, il est facile
de les observer. Il suffit de faire chauffer de l'eau non chlorée avec un peu de foin,
d'herbe, de grains de blé, de terre, et d'attendre quelques jours. Une vie animale va se
développer alors, en commençant par un grand nombre de paramécies, groupe
particulier de ciliés. Celles-ci sont l'objet de nombreuses recherches dans le domaine de
l'apprentissage chez les unicellulaires. Elles sont douées de mémoire, comme les autres
animaux, cette capacité étant liée à la présence d'acides ribonucléiques. Les paramécies
se trouvent le plus souvent dans les eaux des étangs ou les eaux putrides des marais.
Certains ciliés vivent en symbiose avec des algues, comme les paramécies vertes,
profitant de leur production d'oxygène. D'autres sont parasites. Il existe une espèce du
genre Ichthyophthirius redoutée par les amateurs de poissons d'aquarium, car elle
cause une maladie de la peau des poissons d'eau douce : la gavelle des poissons. Ce
cilié géant (0,8 mm) se reproduit dans la peau, à l'intérieur d'un kyste gélatineux. Pour
être soigné, le poisson doit être plongé dans une solution de quinine qui tue le cilié.
Quelques espèces parasitent le tube digestif de certains animaux. Elles sont souvent
sans danger. Balantidium coli, vermiforme visible à l'oeil nu, peut, lui, causer des ulcères
intestinaux chez l'homme et le chimpanzé ; on parle alors de balantidiase. D'autres ciliés
vivent dans les intestins des ruminants, sans être pour autant des parasites.
Complétez votre recherche en consultant :
Les corrélats
animal (règne) - Classification - Unicellulaires (ou protozoaires) et métazoaires
bourgeonnement
paramécie
protistes
protozoaires
cilié. n.m., être vivant constitué d'une seule cellule, appelé aussi infusoire. Les ciliés
se différencient des autres protozoaires par leurs nombreux cils et par les particularités
de leurs noyaux. La double fonction du noyau, régulation des processus vitaux et
conservation de l'information héréditaire, est, dans cette classe, répartie en deux types
de noyaux : un grand noyau de forme variable assure la première fonction, et un petit
noyau sphérique, la seconde. Comme les autres unicellulaires, les ciliés ont, le plus
souvent, une reproduction asexuée. Ils se multiplient par « division «, deux individus
identiques résultent d'un seul, ou par « bourgeonnement «, un petit descendant se
sépare d'un adulte. Un autre processus, appelé conjugaison, associe deux individus qui
échangent leur matériel génétique. On assimile ce processus à une reproduction sexuée.
Les ciliés sont aussi nommés infusoires, car ils ont été découverts dans des infusions
de foin, d'herbe ou de terre. Aujourd'hui encore, avec un simple microscope, il est facile
de les observer. Il suffit de faire chauffer de l'eau non chlorée avec un peu de foin,
d'herbe, de grains de blé, de terre, et d'attendre quelques jours. Une vie animale va se
développer alors, en commençant par un grand nombre de paramécies, groupe
particulier de ciliés. Celles-ci sont l'objet de nombreuses recherches dans le domaine de
l'apprentissage chez les unicellulaires. Elles sont douées de mémoire, comme les autres
animaux, cette capacité étant liée à la présence d'acides ribonucléiques. Les paramécies
se trouvent le plus souvent dans les eaux des étangs ou les eaux putrides des marais.
Certains ciliés vivent en symbiose avec des algues, comme les paramécies vertes,
profitant de leur production d'oxygène. D'autres sont parasites. Il existe une espèce du
genre Ichthyophthirius redoutée par les amateurs de poissons d'aquarium, car elle
cause une maladie de la peau des poissons d'eau douce : la gavelle des poissons. Ce
cilié géant (0,8 mm) se reproduit dans la peau, à l'intérieur d'un kyste gélatineux. Pour
être soigné, le poisson doit être plongé dans une solution de quinine qui tue le cilié.
Quelques espèces parasitent le tube digestif de certains animaux. Elles sont souvent
sans danger. Balantidium coli, vermiforme visible à l'oeil nu, peut, lui, causer des ulcères
intestinaux chez l'homme et le chimpanzé ; on parle alors de balantidiase. D'autres ciliés
vivent dans les intestins des ruminants, sans être pour autant des parasites.
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animal (règne) - Classification - Unicellulaires (ou protozoaires) et métazoaires
bourgeonnement
paramécie
protistes
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