analyse linéaire du menteur
Publié le 02/04/2025
Extrait du document
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Introduction
Depuis l’Antiquité, le théâtre joue un rôle fondamental dans la société en divertissant le
public tout en portant un regard critique sur les mœurs de son époque.
Au XVIIe siècle, sous
le règne de Louis XIII, le classicisme s’impose comme un courant littéraire prônant la clarté,
l’ordre et la bienséance.
Pierre Corneille, figure majeure de ce mouvement, s’inscrit dans
cette dynamique avec Le Menteur, une comédie publiée en 1644, qui met en scène les
aventures de Dorante, un jeune homme maître dans l’art du mensonge.
L’Acte IV, scène 3 est un moment clé de la pièce où l’intrigue touche à son paroxysme :
Dorante se trouve confronté aux conséquences de ses propres mensonges.
Cette scène, à
la fois comique et révélatrice, permet de mettre en lumière les enjeux de la duplicité et du
quiproquo.
Nous pouvons alors nous interroger sur la manière dont cette scène illustre la mécanique
comique propre à la comédie classique tout en véhiculant une réflexion sur la nature du
mensonge.
Pour répondre à cette question, nous étudierons tout d’abord comment cette
scène exploite les procédés comiques, avant d’analyser comment elle propose une critique
sociale et morale du mensonge.
Développement
I.
Une scène comique efficace
1. Le comique de situation et le quiproquo
○ Dorante est pris dans ses propres mensonges, ce qui crée une situation
rocambolesque et suscite le rire.
○ Le spectateur, conscient de la vérité, apprécie d’autant plus les malentendus
et les incompréhensions entre les personnages.
2. Le comique de langage et de caractère
○ L’exagération du discours de Dorante renforce l’absurdité de la situation.
○ Son habileté à improviser face....
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